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(10/02/2012 11:00:02)

Le Crédit Agricole fournit sa suite logicielle 2Si au groupe Rodolphe Hottinger

Selon une information diffusée par Crédit Agricole Private Banking Services (CAPBS) la compagnie financière Rodolphe Hottinger, nouvellement arrivée à Genève, a débuté ses opérations financières en utilisant la plateforme logistique S2i développée par CAPBS. Au total, la mise sur pied du système s'est déroulée sur 5 mois et est désormais finalisée.

L'utilisation de la plateforme S2i dans le cadre de la sous-traitance de son système informatique et de son back-office permettra à la compagnie financière Rodolphe Hottinger de se concentrer sur le développement de ses activités commerciales. Rodolphe Hottinger, président de la compagnie éponyme, a souligné «la qualité et la rapidité dans le traitement des opérations, pour une solution qui a en outre permis une rationalisation des coûts importante».

S2i déjà implémenté dans 24 banques

La solution S2i est actuellement implémentée dans 8 entités de Banque Privée Internationale du Groupe Crédit Agricole ainsi que dans 16 banques externes, en Suisse comme à l'étranger, qui ont opté pour une complète de sous-traitance de leur informatique et de leur back-office. Ce sont ainsi 24 banques qui totalisent CHF 105 milliards d'actifs sous gestion gérés via la plateforme S2i, a indiqué un porte-parole du Crédit Agricole Private Banking Services à notre rédaction.

ICTjournal.ch (...)

(09/02/2012 15:51:22)

Gestion des RH : Oracle réplique à SAP/SuccessFactors en achetant Taleo

Oracle débourse 1,9 milliard de dollars pour mettre la main sur Taleo, éditeur spécialisé dans les solutions de gestion des talents et de recrutement des collaborateurs. Les applications de Taleo sont proposées en mode SaaS (software as a service). La capitalisation boursière de la société avoisinait hier les 1,62 Md$. Au 30 septembre dernier, sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, l'éditeur avait réalisé un chiffre d'affaires de 224 millions de dollars, soit une progression de 32% sur un an.

Cette proposition de rachat se présente comme une réplique directe à l'offre faite il y a deux mois par SAP à l'éditeur SuccessFactors, un concurrent de Taleo. L'opération de rachat de SuccessFactors, pour un montant de 3,4 Md$, est en cours d'examen.

Combiner l'offre de Taleo avec celle du cloud public d'Oracle ?

Oracle considère que la gestion du capital humain est devenue un domaine stratégique, ainsi que l'a souligné Thomas Kurian, l'un de ses dirigeants, vice-président exécutif, responsable du développement des produits. Les solutions cloud de Taleo sont un apport important au cloud public d'Oracle, a-t-il indiqué en faisant référence à l'offre annoncée par l'éditeur de Redwood lors de sa conférence OpenWorld 2011 en octobre dernier. Cette offre de cloud public comporte déjà des fonctions de gestion des employés : organigramme, annuaires, paie, fonctions d'analyse.

L'acquisition de Taleo, encore soumise à l'approbation des actionnaires, devrait être réalisée d'ici la fin du semestre. Le conseil d'administration de l'éditeur de logiciels RH a approuvé unanimement l'opération. Il reste maintenant à déterminer de quelle façon l'offre acquise va s'articuler avec celle d'Oracle en mode SaaS.

Taleo compte parmi ses clients des sociétés comme Alcatel-Lucent, Areva, Acxiom, HP, IBM, Merck et Point P.

(...)

(08/02/2012 09:17:27)

Avaloq ouvre un centre de développement aux Philippines avec Sofgen

L'éditeur de solutions bancaires Avaloq et son partenaire dans l'implémentation et le sourcing Sofgen ont annoncé avoir ouvert ensemble un centre de support au développement de logiciels à Manille aux Philippines. Les deux entreprises bénéficient pour cela de la présence de Sofgen et de son centre de développement Avaloq dans cette region. Ce centre permettra de soutenir les deux principaux centres de développement d'Avaloq basés en Suisse et au Royaume-Uni. Il se consacrera à ce titre aux tâches standardisées que sont le testing, la certification et les services de développement. Trente spécialistes y travaillent déjà et ce chiffre devrait atteindre les 80 d'ici un an. L'objectif pour Avaloq est de réduire le coût total d'acquisition pour l'ensemble des utilisateurs de ses services.

«Bien que les développements principaux de notre système bancaire Avaloq resteront basé à Zurich et à Edimbourg, nous pouvons désormais également compter sur le soutien des équipes basées aux Philippines, pour toutes les tâches de développement standard que sont les tests de construction, l'entretien des adaptateurs et les services de certification», a précisé Francisco Fernandez, CEO d'Avaloq dans le communiqué.

Le centre de développement Avaloq en Asie a été construit en 2009 pour faire face aux besoins d'assistance importants dus à un nombre croissant d'utilisateurs dans la région Asie-Pacifique.

ICTjournal.ch (...)

(03/02/2012 13:03:39)

Alfresco 4.0 en route pour le Cloud

Anticipant son offre SaaS de gestion de contenu sur la base de son logiciel Open Source, Alfresco a amélioré son produit éponyme de façon à permettre la collaboration entre plusieurs clients et l'interaction avec un large éventail de facteurs de forme, comme l'a annoncé l'éditeur. « Alfresco Enterprise 4.0 est l'élément fondamental de notre stratégie cloud, » a déclaré Todd Barr, responsable marketing de l'entreprise. Le vendeur se prépare à offrir son système de gestion de contenu (SGC) ou Content Management Software (CMS) en mode SaaS (Software as a Service) en avril ou, mai de cette année.

Disponible depuis hier, la version 4.0 d'Alfresco offre un certain nombre de fonctionnalités et d'améliorations destinées à rendre le logiciel plus convivial dans le cloud. « Notamment, le logiciel est accessible depuis les terminaux mobiles, il comporte une interface de type navigateur plus souple, plus des améliorations de performance dans le back-end, » a déclaré le responsable marketing. Désormais, Alfresco est accessible avec les clients pour iPhone et iPad. Les utilisateurs peuvent lancer un processus, annoter, éditer et enregistrer des documents qui se trouvent dans un référentiel Alfresco. Les entreprises peuvent aussi développer des connecteurs pour d'autres clients mobiles.

Plus de liens vers les réseaux sociaux

L'interface utilisateur a été améliorée et affiche un design plus « Web 2.0 ». Comme sur Facebook, les utilisateurs peuvent désormais cliquer sur un bouton pour dire qu'ils approuvent ou qu'ils aiment tel ou tel contenu particulier. Et comme sur Twitter, il est possible de suivre d'autres utilisateurs. Ils peuvent désormais publier directement du contenu sur des sites de réseautage social comme YouTube, LinkedIn, Flickr et Facebook. Le vendeur prévoit également une intégration avec le service de stockage en ligne DropBox un peu plus tard cette année. L'interface, qui est accessible via un navigateur Internet, permet désormais de déplacer les fichiers par glisser-déposer à l'endroit souhaité. Il est aussi possible d'afficher l'aperçu d'un plus grand nombre de types de fichiers.

En back-end, plusieurs aspects d'Alfresco 4.0 ont été repensés pour rendre la collaboration plus efficace dans un environnement multitenant. Les administrateurs peuvent désormais sortir de l'application les outils de collaboration Alfresco Share et Alfresco Index Server, et les exécuter sur des serveurs séparés, ce qui peut augmenter la vitesse d'exécution en cas de déploiements importants. Ou encore, les administrateurs peuvent configurer plusieurs instances d'Alfresco et les exécuter côte à côte. Le vendeur a aussi revu une partie du code, ce qui apporte selon lui des améliorations en terme de performance. Le contenu peut être aussi téléchargé trois fois plus vite. Selon le vendeur, les requêtes du tableau de bord sont accélérées d'un facteur 10, et les bibliothèques de documents sont chargées 25 à 50 fois plus rapidement. « Cette version du logiciel va servir de base pour faire tourner le service SGC d'Alfresco dans le cloud, » a déclaré Todd Barr. A l'heure actuelle, l'offre hébergée d'Alfresco tourne sous forme de bêta privée et le vendeur prévoit de commercialiser son offre dans les mois à venir.

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Parmi les utilisateurs possibles du service cloud, Afresco vise les entreprises qui utilisent déjà son logiciel en interne, mais ont besoin de rendre certains documents disponibles à l'extérieur de leur pare-feu pour faciliter la collaboration entre les salariés, et pour ses employés travaillant à l'extérieur de l'entreprise, » a déclaré le responsable marketing. Le vendeur va aussi lancer un service de synchronisation qui permettra aux entreprises de faire circuler leurs contenus entre les déploiements en interne et l'offre hébergée.

Introduit en 2005, Alfresco est un SGC Open Source. Alfresco Enterprise est la version commerciale d'Alfresco Community, téléchargeable gratuitement, et dont la version 4.0 est sortie en octobre dernier. L'édition Enterprise offre toutes les fonctionnalités de l'édition communautaire, plus un certain nombre d'outils de gestion supplémentaires, » a expliqué Todd Barr.

Le prix d'Alfresco 4.0 démarre à 20 000 dollars environ. Il augmente en fonction du nombre de processeurs utilisés.

(...)

(03/02/2012 10:01:55)

Air Liquide choisi BravoSolution pour gérer ses achats

Créé en 1902, Air Liquide est un spécialiste des gaz pour l'industrie, la santé et l'environnement. Avec ses 43600 collaborateurs dans 80 pays, il génère un chiffre d'affaires de 13,5 milliards d'euros. Pour cela, il réalise 6 milliards d'euros d'achats par an, soit pratiquement la moitié du chiffre d'affaires. Pour accroître la performance globale de l'entreprise, l'optimisation des achats est donc une nécessité. Celle-ci passe par une gestion attentive des fournisseurs et des risques associés à ceux-ci, cela au niveau groupe afin de profiter des synergies entre entités de divers pays.

En 2010, un appel d'offres est donc lancé pour que le groupe se dote d'une solution de gestion des relations et des risques avec les fournisseurs. Après un pilote installé en Asie et aux Etats-Unis, Air Liquide choisit de déployer la solution de Supply Management proposée par BravoSolution. Le projet a été piloté par l'équipe groupe responsable des achats en collaborations avec des représentants des différentes branches du groupe au niveau mondial. La solution a été choisie parce qu'elle était en mesure de faciliter le travail des acheteurs en termes de suivi des dépenses, de qualification des fournisseurs, de suivi des contrats et d'évaluation de la performance de chaque fournisseur.

Le déploiement dans l'ensemble du groupe est en cours et s'achèvera au deuxième trimestre 2012. Le coût du projet n'a pas été communiqué. (...)

(01/02/2012 15:00:05)

SAP France met l'accent sur les régions, les métiers et l'indirect

Quelques jours après l'annonce par SAP de ventes de logiciels en hausse de 22% sur 2011 au niveau mondial, à 3,97 milliards d'euros (sur un chiffre d'affaires total de 14,2 Md€), la filiale française de l'éditeur a présenté ses résultats et perspectives. Ces dernières années, le groupe allemand a diversifié et étendu son catalogue autour de l'ERP et de ses applications périphériques (relation clients et fournisseurs, PLM, etc.), tant sur le fonctionnel que sur les logiciels d'infrastructure : décisionnel, SaaS, mobilité, base de données... « L'agenda de SAP est basé sur l'innovation depuis trois ans, avec une rapidité de mise en oeuvre », a redit hier matin Nicolas Sekkaki, directeur général de SAP France, en rappelant que l'offre HANA d'analyse en mémoire était rétrocompatible avec les applications installées. Pour le groupe, c'est le « lancement de produit le plus réussi », avec une courbe d'adoption supérieure à celle de SAP R/3, a-t-il souligné.

+14,5% sur les licences en France en 2011

La progression annuelle de 22% des ventes mondiales de licences (+25% à taux de change constant) tient compte de l'éditeur Sybase. Depuis son rachat en 2010, ce dernier fonctionne comme une entité indépendante, mais il va maintenant être intégré à SAP, en France aussi. Pour l'instant, Nicolas Sekkaki n'inclut pas cette activité dans ses chiffres. En 2011, la filiale qu'il dirige a enregistré une croissance de 14,5% sur ses ventes de licences (hors Sybase donc) et de 6,5% sur son chiffre d'affaires total (+8% sur les revenus combinés des licences et de la maintenance).

Si le 3e trimestre avait été remarquable sur les ventes de licences en France (+63%), le 4e  affiche une croissance inférieure à 1% dans ce domaine. Néanmoins, « le volume s'est extrêmement bien tenu », insiste Nicolas Sekkaki en évoquant à l'appui «  une dizaine de deals supérieurs à 1 million d'euros » sur les trois derniers mois de l'année. Il souligne de très bonnes performances sur le secteur Banque/Assurance (+76%), sur lequel SAP entend poursuivre fermement sa progression. « Nous commençons à entrer dans le 'core banking', mais c'est encore un long parcours en France pour SAP », reconnaît-il. Bons résultats aussi sur le Manufacturing (+56%), secteur historique de l'éditeur, et sur les biens de production et sciences de la vie (+24%).

+22% en région et davantage d'indirect

Le dirigeant français signale aussi une progression des ventes en région (+22%) avec « de nombreux winbacks en direct et en indirect ». L'an dernier, SAP France a remporté un à deux contrats supérieurs à 1 M€ par trimestre en région et réuni un millier de clients lors de son « world tour ».

La filiale veut augmenter la part de l'indirect dans ses ventes. Elle a atteint 100% sur les PME au 4e trimestre (à noter sur ce marché les bons résultats de l'offre Business One en 2011). Mais SAP veut aussi des partenaires sur le segment grands comptes. La progression de l'indirect y a été de 39,7% en 2011. « Nous avons vu revenir des intégrateurs se demandant comment ils pourraient travailler sur l'agenda innovation de SAP », note Nicolas Sekkaki. « Nous voudrions réaliser 30 à 40% en indirect en 2015 contre 10 à 20% actuellement ». 

Installer HANA en deux à trois semaines

Pour mieux vendre les différentes applications (Lines of business), le dirigeant avait créé « de toutes pièces un département l'an dernier avec des commerciaux qui comprenaient les métiers ». Cette organisation a offert de très bons retours sur les solutions de manufacturing, de gestion du capital humain, du CRM et du procurement.

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Parmi les axes de progression, la filiale note la mobilité (2 M€ de chiffre d'affaires en 2011) et la partie Business Analytics, un peu en retrait l'an dernier. Trois affaires ont néanmoins été rapportées sur HANA qui a glané un chiffre d'affaires de 2 M€. Nicolas Sekkaki indique que 25 modules SAP pourront progressivement fonctionner avec l'appliance d'analyse en mémoire au cours de l'année. Les intégrateurs vont pouvoir exploiter HANA dans leurs appels d'offres « avec des facteurs disruptifs pour les clients », insiste le directeur général. Une offre qui pourra de surcroît être installée « en quinze jours à trois semaines chez nos clients », ajoute-t-il, SAP tablant sur un nombre croissant de mises en oeuvre rapide, en particulier via les offres de déploiement RDS (rapid deployment solutions) élaborées par ses équipes. En 2012, l'éditeur compte doubler son chiffre d'affaires sur les innovations HANA et mobiles dans le monde (160 et 110 M€ en 2011).

Une entité Database & Technology

Au sein des clients, la colère déclenchée il y a 3 ans par les tarifs majorés de la maintenance semble s'être tassée. Nicolas Sekkaki indique que l'enquête de satisfaction régulièrement menée donne pour la France 94% de clients satisfaits, avec le meilleur taux de rétention d'Europe pour l'Enterprise Support (près de 100%). 

En 2012, la filiale française va se renforcer dans les trois à six mois avec les équipes de Sybase et créer une entité Database et Technology, aux côtés de l'activité Business & Analytics. « J'avais déjà préparé un département technologie avec une quinzaine de commerciaux [pour l'anticiper] », précise le dirigeant. « C'est important pour nos partenaires. Les spécialistes des bases de donnés ne sont pas les mêmes que ceux de l'ERP », insiste-t-il en rappelant l'ambition de SAP d'être 2e en termes de base de données d'ici 2015 au niveau mondial. Nicolas Sekkaki signale par ailleurs l'embauche de jeunes talents en 2011 et note que « beaucoup de gens frappent  la porte de SAP », ce qui n'a pas été toujours le cas.

Réduire le ratio coût des licences/services

Sur la partie cloud, une organisation va regrouper les forces commerciales de Business ByDesign (*) et des offres « On Demand » dont StreamWorks, l'application collaborative. Rappelons que SAP est en cours de rachat de l'éditeur SuccessFactors, spécialisé sur la gestion des ressources humaines en mode SaaS.

En 2012, SAP France mise aussi beaucoup sur les offres applicatives (Lines of business). « Nous allons doubler la taille de ce département qui valorise la richesse latente des ERP de nos clients ». Des efforts supplémentaires seront de nouveau faits sur les régions. Enfin, dans le domaine des services, la filiale veut accompagner l'innovation au coût le plus réduit, en s'appuyant en particulier sur ses offres de déploiement RDS. Celles-ci sont développées par les équipes SAP, sous forme de propriété intellectuelle réplicable. Il en existe 57 pour l'instant au niveau mondial. « Cela fait bouger le ratio licences/services », souligne Nicolas Sekkaki (**). Nous voulons apporter de la valeur ». Avec un objectif clair : faire baisser le coût des solutions SAP. 

Le dirigeant français rappelle par ailleurs que le support de la version ECC 6 de l'offre phare de SAP a été étendu jusqu'en 2020. Cette version s'appuie sur une technologie de web services qui permet ensuite aux clients d'évoluer à leur convenance en s'épargnant de lourds chantiers de migration.

En résumé, pour 2012, « le pipeline est bon, même s'il y a une incertitude sur l'avenir », estime Nicolas Sekkaki. Les clients font très attention à leurs dépenses mais « ils veulent dégager de l'efficacité opérationnelle ».


(*) Sur Business ByDesign, son offre de gestion en mode SaaS, SAP a atteint le mille et unième client au niveau mondial. Avec cette solution, l'éditeur cible désormais des PME un peu plus grosses qu'avant. Il vise 2 milliards d'euros sur ses activités 'On demand' en 2015.

(**) Le ratio coût des licences/coût du service est couramment de 1 pour 6 ou 7.

(...)

(31/01/2012 17:26:46)

Salesforce.com lance un service de help desk en mode SaaS

Desk.com, l'application mobile d'assistance en mode SaaS proposée par Salesforce.com, s'appuie sur l'acquisition en septembre dernier de Assistly. Elle peut être déployée en quelques jours, même par des entreprises qui ne disposent pas de spécialistes informatiques. L'application établit le lien avec les utilisateurs en détresse via les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Alex Bard, ancien PDG d'Assistly et maintenant en charge de Desk.com chez Salesforce.com, explique « les clients sont maintenant mobiles, connectés et dans un contexte international » et d'ajouter « il est donc essentiel d'adapter les logiciels de help desk aux réseaux sociaux ». La solution Desk.com permet donc aux entreprises d'intégrer Facebook et Twitter à leur service d'assistance pour répondre directement aux clients ou à l'utilisateur.

L'application mobile a été réalisée en HTML5 pour la rendre compatible avec plusieurs terminaux et OS mobiles. L'expérience mobile propose plusieurs fonctionnalités : l'envoi des réponses individuelles, modifier le statut du cas traité, changer la priorité des demandes, etc. Desk.com donne la possibilité aux entreprises de se constituer une base de connaissances sur les questions les plus fréquemment posées. Cette base pourra être interrogée par les clients pour résoudre leur problème sans intervention humaine.

Les prix de cette solution  commencent à 49 dollars par agent et par mois (l'application mobile est incluse), avec un accès illimité. Salesforce.com propose également un tarif flexible de 1 dollar par heure et par agent. Desk.com sera disponible au cours du 1er trimestre 2012. Avec Desk.com, Salesforce.com entend concurrencer les outils de Zendesk qui intègrent aussi Facebook et Twitter. Le prix des solutions de Zendesk est de 20 dollars par an pour l'édition Starter (limitée dans les fonctionnalités) et de 99 dollars par utilisateur et par mois pour l'édition entreprise.

(...)

(27/01/2012 09:45:45)

Salon E-Marketing : attention aux évidences parfois trompeuses

L'affluence était telle que les organisateurs du Salon du e-Marketing qui s'est tenu au Palais des Congrès de Paris les 24 et 25 janvier 2012 ont dû en catastrophe changer plusieurs salles pour en choisir de plus grandes. Le sujet des nouvelles technologies au service du marketing intéresse donc, en admettant que la chose restât à démontrer. S'il existe des évidences pour qui connaît bien les technologies numériques, d'autres témoignages ont montré que les évidences étaient parfois trompeuses.

Au rayon des évidences, on a pu entendre lors de l'ouverture des banalités qui, pourtant, captivaient un public essentiellement composé de femmes et d'hommes du marketing. Encore une démonstration du décalage entre les innovateurs de la DSI et les directions métier, parfois un peu en retard sur les opportunités offertes par les technologies. Ainsi, il a été rappelé que le digital n'est pas un nouveau canal qui viendrait ajouter un silo de plus dans les relations commerciales. Ce sont bien tous les canaux, tous les métiers, qui passent par la moulinette de la numérisation.

Si, aujourd'hui, la difficulté réside dans l'évangélisation des dirigeants d'entreprises qui ont du mal à comprendre que, oui, un peu jeune, community manager, peut s'exprimer au nom de l'entreprise sur Twitter, cette difficulté n'est rien à côté de la suite. Demain, chaque manager de l'entreprise se devra d'être community manager pour le compte de son employeur.

Le mythe génération Y

A contre-courant de la pensée dominante, les intervenants de la séance d'ouverture ont considéré que le digital native est un mythe car un retraité de soixante-dix ans peut être à l'aise avec toutes les technologies tandis qu'un amphithéâtre de 250 étudiants d'école de commerce ne pas comprendre la différence entre un référencement naturel et les liens publicitaires de Google. Malgré tout, la révolution numérique est aussi une révolution de la transparence exigée par les nouveaux consommateurs, jeunes en général. Une communication à contre-temps de l'expérience des utilisateurs ne peut qu'aboutir à une catastrophe tant chacun va communiquer son expérience sur les outils sociaux. On en arrive à une obligation de transparence qui confine parfois au nudisme.

Cette transparence se double de, en retour, une obligation d'écoute. Si, jadis, le service de la relation clients se contentait de résoudre les problèmes en présentant des excuses, aujourd'hui la relation client est intimement liée au marketing, chaque contact avec la cible étant une occasion de récupérer de l'information sur le ressenti terrain des services ou produits.


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Le mal aimé Groupon plaide le mauvais usage

Le Salon du e-Marketing a été aussi l'occasion pour des entreprises de présenter leurs expériences ou bien, pour des fournisseurs, de faire témoigner leurs utilisateurs. Groupon a ainsi présenté les succès (grâce à lui) de Gaumont-Pathé (cinémas) et Hôtels France Patrimoine (chaîne hôtelière). Le problème souvent soulevé avec Groupon est le manque de rentabilité des « deals » diffusés pour les entreprises émettrices. Trop souvent, les acheteurs saisissent une aubaine et n'ont aucune intention de revenir chez le commerçant en payant plein tarif.

Philippe Jochem, directeur commercial de Groupon, a plaidé non-coupable en s'appuyant sur les exemples de Gaumont-Pathé et des Hôtels France Patrimoine. Selon lui, le problème réside dans la compréhension de l'apport de Groupon, à savoir la génération de trafic en point de vente et de notoriété (du magasin ou d'une offre) dans le cadre d'un achat d'impulsion de proximité. Selon lui, « si l'offre est inadaptée ou mal servie, ce sera une catastrophe pour tout le monde ».

Les magasins diffusant des coupons sur Groupon récupérant les coordonnées des consommateurs les ayant acquis. Le but est alors de solliciter (par publicité directe ciblée par exemple) cette base pour l'inciter à revenir, cette fois à plein tarif.

Les centres de contacts deviennent sociaux

Autre changement de modèle : celui des centres de contacts. Après avoir été dédiés au téléphone puis rendus responsables de l'ensemble des canaux de contacts (courriers...), ceux-ci se mettent à gérer les relations entre une marque et les consommateurs sur les réseaux sociaux. Dans le cas de la plate-forme de poker en ligne BarrierePoker.fr (filiale moitié-moitié Française des Jaux/Casinos Barrière), Acticall a mis en place une assistance utilisateurs et une information sur les incidents techniques du site en cours de débogage sur divers réseaux sociaux, notamment Twitter. Le community manager était en effet largement dépassé par les nécessités de la tâche et n'assurait pas son rôle 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 alors que la plate-forme était ouverte en permanence. Les rôles respectifs de chacun (centre de contacts externalisé et community manager) ont été bien séparés et définis, ce qui a permis une fluidification de la communication face aux plaintes émises sur Twitter. Les relations clients ont également été uniformisées en cross-canal. (...)

(19/01/2012 16:32:35)

CA Technologies revisite l'interface de son PPM Clarity

« Le public intéressé par les logiciels PPM s'est élargi au cours des dernières années, » a déclaré Kelly Blice, vice-présidente du marketing des logiciels de gestion de portefeuille de projets et de services chez CA Technologies. « Il y a cinq ans, les informaticiens se servaient de Clarity pour gérer ou concevoir un projet, mais aujourd'hui, les dirigeants d'entreprises l'utilisent aussi, » a t-elle déclaré.

A l'origine, les départements informatiques choisissaient le PPM pour gérer leurs projets informatiques. Le logiciel peut servir à garder une trace des heures de travail consacrées à un projet, à apprécier le temps qu'il reste pour finaliser un projet en cours, alerter les gestionnaires sur des dates de réalisations imminentes, et avoir une estimation des dépenses budgétaires engagées. Aujourd'hui, le logiciel a trouvé une seconde destination dans de nombreuses sociétés de gestion de projet, où il peut être utilisé pour suivre des projets qui n'ont pas de rapport avec la gestion informatique.

Rendre le logiciel plus accessible

C'est pour ce contexte que CA Technologies a repensé l'interface utilisateur Web de Clarity 13, avec l'idée de rendre son logiciel plus facile d'accès pour les dirigeants d'entreprises non-informaticiens et les analystes. « L'objectif est aussi de permettre aux utilisateurs d'obtenir leurs informations plus rapidement que ce n'était le cas dans les versions précédentes, » a expliqué la vice-présidente. En particulier, le logiciel permet aux utilisateurs de créer leurs propres tableaux de bord via une interface gérant le glisser-déposer. Ils ont ainsi la possibilité de donner une préférence aux données qu'ils souhaitent suivre en priorité. Les menus ont également été simplifiés de sorte que les utilisateurs peuvent obtenir leurs informations plus facilement, « en deux clics au lieu de 10 ou 11 dans la version précédente, » a ajouté Kelly Blice.

La fonction intégrée de cartographie a également été rationalisée. Il est désormais possible de présenter l'information sous forme de diagramme de Gantt pour représenter graphiquement l'état d'avancement d'un projet. Il est également possible de présenter les étapes d'un projet sous forme graphique, l'équivalent d'une feuille de route visuelle.

Interconnection avec Chatter

En plus de cette nouvelle interface utilisateur, le logiciel est maintenant intégré avec la plate-forme de collaboration en temps-réel Chatter Collaboration Cloud de Salesforce.com, qui permet aux participants de trouver d'autres experts, de collaborer sur des documents, de partager des idées, de discuter des contraintes et des tâches, soit directement depuis leur ordinateur de bureau soit via leur smartphone.

Clarity 13 est la première mise à jour majeure du logiciel depuis la version 12, sortie en 2010. Le PPM est disponible soit sous forme logicielle, soit comme service hébergé par CA Technologies lui-même. Le prix de la version sur site commence à 125.000 dollars, pour 100 utilisateurs. Des utilisateurs supplémentaires peuvent être ajoutées sur une base tarifaire par poste. Le prix du service CA Clarity PPM On Demand démarre à 50.000 dollars par an, pour 100 utilisateurs. Des utilisateurs supplémentaires peuvent également être ajoutés sur une base tarifaire par poste.

(...)

(17/01/2012 12:01:35)

Le Centre Hospitalier de Valence harmonise sa planification RH avec Equitime

Le Centre Hospitalier de Valence emploie 2 200 agents dont 300 médecins pour couvrir une zone de population de 450 000 habitants. La gestion des temps y est complexe à cause des rythmes de travail très particuliers au sein d'un tel établissement. Or il existait d'un côté un système de pointage entrées/sorties de personnel et de l'autre des tableaux de suivi sous logiciel bureautique (Excel en l'occurrence) sans relation avec la gestion de la paye. Cela entraînait donc une triple saisie. Le rapprochement des différents éléments aboutissait à des incohérences (notamment pour la gestion des jours de congé) et donc des conflits entre agents, cadres et DRH.

Cette situation était liée au fait que l'application choisie pour gérer le badgeage en 2002 n'était pas adaptée en terme d'ergonomie et de fonctionnalités aux besoins de l'établissement. Un groupe projet a donc été constitué pour lancer un nouvel appel d'offres, en mars 2010, avec une estimation de coût de 129 000 euros. Ce groupe de projet a établi un cahier des charges précis et l'a fait valider par les cadres de terrain, planificateurs des équipes.

GFI, Agfa et Equitime ont répondu à l'appel d'offres et c'est ce dernier qui a été choisi sur des critères de fonctionnalités et d'ergonomie, GFI étant moins cher. L'installation et le paramétrage ont été réalisés à l'automne 2010 et la mise en production en janvier 2011.

Après formation des cadres concernés, ceux-ci ont abandonné leurs réticences liées à la mauvaise expérience précédente. Petit à petit, l'ensemble des services a basculé sur le nouvel outil. Une évolution du déploiement est envisagée en ajoutant le module de gestion des demandes d'absences et de congés sur un mode workflow dématérialisé.

Le coût effectif final du projet n'a pas été communiqué

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