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(02/01/2012 12:20:15)
400 millions d'inscrits à Google+ en 2012, selon Paul Allen
quelque 625 000 inscriptions supplémentaires par jour, selon les estimations de Paul Allen. Le PDG des sites Ancestry.com et FamilyLink.com a indiqué, sur son blog, que le réseau lancé l'été dernier par Google compterait 400 millions de membres d'ici la fin de l'année prochaine, contre plus de 800 millions d'utilisateurs actuellement pour son concurrent Facebook.
Pour le dirigeant, la hausse du nombre d'inscrits est peut-être due aux vacances, aux publicités télévisées, à Android 4 ou tout simplement à la popularité et l'attrait de la marque, du bouche à oreille positif, ou d'une combinaison de tous ces facteurs.
Toutefois, les estimations précédentes de Paul Allen se sont avérées trop ambitieuses. En octobre dernier, il avait indiqué que le site compterait 50 millions d'inscrits, alors qu'une semaine plus tard, Larry Page, PDG de Google, parlait lui de seulement 40 millions de membres.
Pas de données sur les membres actifs
Pour réaliser ses statistiques, Paul Allen utilise une liste de noms communs et les données de recensement sur la part de la population américaine qu'ils représentent. Il effectue ensuite des recherches sur Google + pour obtenir le nombre de comptes en fonction de chaque nom, puis multiplie le tout et obtient ainsi l'ensemble de la population du site. La méthode d'Allen, cependant, omet de préciser de quelle façon les utilisateurs sont actifs ou s'ils sont tous actifs.
Paul Allen pense donc que le jeune réseau social atteindra 65,8 millions d'utilisateurs d'ici la fin du mois, et 85,2 millions en février 2012. Même si Facebook rejette d'emblée la menace de son concurrent, le site de Mark Zuckerberg s'est pourtant inspiré de ce dernier, en mettant au point une application permettant aux utilisateurs de rassembler leurs amis en cercles, exactement comme dans Google+,
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(...)
Cinq technologies Open Source pour 2012 (1ère partie)
L'année prochaine, si tout se passe comme prévu, Red Hat deviendra le premier éditeur Open Source à générer plus d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires annuel. Cela constituera un tournant pour le monde de l'Open Source qui a longtemps considéré son approche du développement « communautaire » comme une alternative viable, voire supérieure, aux notions traditionnelles régissant l'écriture de logiciels. Jim Whitehurst, PDG de Red Hat, estime que l'on assiste à un changement fondamental sur l'origine de l'innovation. Pour lui, celle-ci est passée des laboratoires de quelques éditeurs vers l'Open Source où se déploient des efforts considérables.
De fait, l'Open Source a bousculé le monde du logiciel propriétaire ces dernières années, à mesure que Linux, le serveur web Apache, ou encore Perl, OpenOffice, Hadoop, GIMP et des dizaines d'autres programmes empiétaient sur le terrain de leurs équivalents commerciaux. Mais quels seront les poids lourds de demain ? Voici cinq projets à regarder de près en 2012. Ils pourraient constituer une base pour de nouvelles activités. Ou tout au moins séduire les développeurs et administrateurs en facilitant les façons de faire, ou en réduisant les coûts.
1 - Nginx, serveur web pour les sites à fort trafic :
Sur la décennie écoulée, le choix du serveur web a été relativement stable. On trouvait Apache sur la majorité d'entre eux tandis qu'Internet Information Services (IIS, ex Internet Information Server), de Microsoft, était à l'oeuvre sur les autres. Toutefois, au cours des dernières années, une troisième option est apparue avec Nginx (prononcez « engine-x »), en raison de la capacité de ce dernier à contrôler des trafics importants.
Nginx gère déjà 50 millions de noms de domaines, soit 10% de la totalité d'Internet, selon les estimations de ses développeurs. Il est particulièrement utilisé sur les sites web à fort trafic, tels que Facebook, Zappos, Groupon, Hulu, Dropbox et WordPress. Son créateur, Igor Sysoev, l'a conçu en 2004 pour gérer un grand nombre d'utilisateurs simultanés, jusqu'à 10 000 connexions par serveur. Son architecture est assez réduite, selon Andrew Alexeev, co-fondateur de la société, qui propose une version commerciale du produit.
L'année qui s'annonce devrait être bonne pour Nginx qui a récupéré 3 millions de dollars de différentes sociétés de capital risque, l'une d'elles étant soutenue par Michael Dell, le PDG de Dell. L'éditeur de Nginx a noué un partenariat pour fournir son serveur dans le package de Jet-Stream, un acteur de la diffusion de contenus (content delivery network). Il travaille aussi avec Amazon pour adapter son logiciel au service de cloud AWS.
En dehors du recours à Nginx dans les opérations web de grande ampleur, Andrew Alexeev voit l'utilisation de son serveur sur le marché du cloud computing et des services partagés. « C'est là où nous pourrons apporter le plus de bénéfice », estime-t-il en indiquant que la prochaine version importante, attendue en 2012, sera plus flexible pour les environnements d'hébergement partagés. Il précise qu'elle affrontera mieux les attaques distribuées en déni de services (DDoS) et comportera des fonctions de sécurité supplémentaires.
OpenStack, page 2
Stig, page 3
2e partie : Linux Mint et GlusterFS
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2 - Le projet de cloud OpenStack :
Le projet OpenStack est arrivé relativement tard dans la sphère du cloud computing, mais il a apporté une fonctionnalité indispensable : l'extensibilité. « Nous ne parlons pas ici de gérer un cloud de 100 ou 1 000 serveurs, mais des dizaines de milliers de serveurs », explique Jonathan Bryce, qui préside le bureau du projet. Selon lui, les autres choix actuellement disponibles ne prennent pas véritablement en compte cette échelle.
Depuis son lancement en juillet 2010, OpenStack a rapidement gagné de nombreux soutiens de la part d'acteurs IT intéressés par le cloud, comme Hewlett-Packard, Intel et Dell. Les inconditionnels de cette brique IaaS (Infrastructure as a service) aiment à présenter leur travail comme le projet Open Source au développement le plus rapide, avec l'implication de plus de 140 entreprises et de 2 100 participants. Sous le nom de Dell OpenStack Cloud Solution, le Texan a lancé un package qui l'associe à ses serveurs et logiciels. HP a également lancé, en bêta, un service de cloud public utilisant cette technologie.
Le noyau de traitement d'OpenStack a été développé au centre de recherche Ames de la NASA, pour les besoins d'un cloud interne destiné à stocker de très importants volumes d'imagerie spatiale. A l'origine, les administrateurs de la NASA ont essayé d'utiliser la plateforme Eucalyptus, mais ils ont rencontré des limites à dimensionner le logiciel aux échelles requises, selon Chris Kemp, qui supervisa le développement du contrôleur de cloud OpenStack lorsqu'il était directeur informatique de NASA Ames.
Pour favoriser une plus large adoption, OpenStack a été complété d'autres fonctionnalités afin d'être mieux accepté par les entreprises, explique John Engates, directeur technique de l'hébergeur Rackspace. L'un des projets, appelé Keystone, permettra par exemple aux entreprises d'intégrer OpenStack avec leurs systèmes de gestion des identités, basés sur Active Directory, de Microsoft, ou sur d'autres annuaires LDAP. De la même façon, les développeurs travaillent aussi sur un portail pour les logiciels. Rackspace, qui a d'abord collaboré avec la NASA pour packager OpenStack pour un usage général, poursuit par ailleurs le projet de façon séparé et indépendante, en espérant constituer ainsi une option attractive pour davantage de fournisseurs de cloud.
« 2011 a été l'année de construction pour la base du produit, mais je pense que 2012 sera celle où nous commencerons vraiment à utiliser cette base pour de nombreux clouds publics et privés », estime le directeur technique de Rackspace.
Nginx, page 1
Stig, page 3
2e partie : Linux Mint et GlusterFS
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3 - Stig, une base de données orientée graphe
Au cours de l'année écoulée, le recours à des bases de données non relationnelles s'est développé de façon importante, avec des solutions comme Cassandra, MongoDB, CouchDB et bien d'autres encore. Toutefois, lors de la conférence NoSQL Now, en août, il fut beaucoup question d'une base qui n'était pas encore disponible : Stig. Avec un peu de chance, on devrait la voir en 2012.
Stig est spécialement conçue pour prendre en charge les traitements liés aux sites de médias sociaux, expliquent ceux qui y travaillent. Elle a été créée au sein du réseau social Tagged par le développeur Jason Lucas. Celui-ci présente sa technologie comme une base de données distribuée orientée graphe. Elle a vocation à supporter les applications web de type social qui sont fortement interactives. L'architecture de stockage des données permet d'effectuer des recherches déductives, à travers lesquelles les utilisateurs et les applications peuvent prendre en compte les connexions entre des éléments d'information disparates. Parce qu'elle a été écrite, en partie, avec le langage de programmation fonctionnel Haskell, elle peut répartir facilement sa charge de travail entre plusieurs serveurs.
La base Stig reste encore un peu mystérieuse, puisqu'elle n'est pas sortie. Mais les observateurs prédisent qu'elle pourrait jouer un rôle dans les réseaux sociaux et les applications qui exploitent une large étendue de données. Par nature, les besoins des services liés aux réseaux sociaux sont différents d'autres catégories de traitements et ils tireraient profit d'une base qui leur soit ajustée, explique Jason Lucas. « Dans ce domaine, vous ne pouvez pas apporter de réponse pertinente si votre service n'est pas capable de s'étendre à l'échelle planétaire ».
Stig fonctionne actuellement sur un serveur au sein du réseau social Tagged, mais la société pense étendre son utilisation jusqu'à en faire sa seule base de données. Au départ, les développeurs prévoyaient une sortie en décembre, mais celle-ci a été repoussée à 2012. « Ce que j'ai pu en voir m'a semblé très intéressant », a indiqué Dan McCreary, un architecte en solutions sémantiques pour la société de conseil Kelly-McCreary & Associates. Il a apprécié l'architecture basée sur un langage fonctionnel qui devrait faciliter le déploiement de la base de données à travers plusieurs serveurs.
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OpenStack, page 2
2e partie : Linux Mint et GlusterFS
Les 10 films les plus piratés en 2011 sur BitTorrent
Pour 2011, les internautes adeptes de BitTorrent, protocole d'échanges pair à pair, ont privilégié l'action motorisée de Fast & Furious 5, téléchargé 9,3 millions de fois. La fable écologique Avatar de James Cameron avait régné sur l'année précédente, avec un total de 16,58 millions de téléchargements.
Very Bad Trip 2 occupe la deuxième position, suivi de Thor etSource Code. Les pirates ont opté cette année pour des productions hollywoodiennes, certes, mais qui n'ont pas rencontré un succès faramineux au box-office. Numéro quatre,Sucker Punch, 127 heureset Rango se placent dans le corps du classement.
Le top 10 s'achève sur Le Discours d'un roi, souverain de la dernière cérémonie des Oscars, et Harry Potter et les Reliques de la mort - Partie 2, arrivé tardivement sur les sites de téléchargements illégaux.
Google+ aurait 150 millions d'utilisateurs selon GlobalWebIndex
Le cabinet GlobalWebIndex vient d'évaluer à plus de 150 millions le nombre d'utilisateurs actifs de Google+, six mois seulement après son lancement. Cela en ferait, dans la catégorie des médias sociaux, le troisième site le plus populaire au monde, après Facebook et le site de micro-blogging chinois Sina Weibo.
GlobalWebIndex a recoupé différents indices et estimations pour obtenir ce chiffre symbolique. Google+ serait avant tout un succès international, puisque seulement 10% de ses utilisateurs se trouveraient situés aux Etats-Unis.
Les efforts de Google pour gagner de nouveaux abonnés semblent donc payer. Le réseau social est désormais compatible avec l'ensemble des plateformes mobiles et dispose même d'une application dédiée sur l'App Store et l'Android Market. Il est aussi totalement intégré dans la majorité des services Google les plus populaires (Gmail, YouTube, Picasa, etc.).
(...)(23/12/2011 12:29:09)LinkedIn rend Open Source son moteur de recherche
Lors de l'acquisition, LinkedIn avait fait savoir qu'il était intéressé par le logiciel d'IndexTank, et que ses ingénieurs souhaitaient améliorer ses fonctions de recherche pour l'intégrer au propre site web du réseau social. IndexTank a mis en oeuvre des systèmes de recherche pour des sociétés Internet comme Reddit, le site Automattic de WordPress, BitTorrent ou encore TaskRabbit.
D'autres entreprises web sont passées au libre
Mais LinkedIn a décidé, comme d'autres entreprises de service web du secteur, de céder le code source de cette version. Plus récemment, Twitter a rendu Open Source sa technologie de cryptage mobile TextSecure et a libéré son système Storm de traitement de flux de données et de calcul distribué en temps réel, deux technologies acquises avec d'autres rachats d'entreprise.
Quant à eBay, le géant de l'internet a directement lancé son langage de programmation Internet, Ql.io, en version publique plus tôt ce mois-ci. Également publiés en Open Source, le logiciel de mise en cache de données de LiveJournal, ou encore l'outil d'agrégation de log Scribe de Facebook et le SPDY de Google pour remplacer le HTTP. Tous ces logiciels ont fait la joie de la communauté des services Internet et ils sont très répandus.
Pour sa part, IndexTank a trois composantes. La première est un moteur de recherche en texte intégral et d'indexation, appelé IndexEngine. Celui-ci peut évaluer les résultats en termes d'entrées générées par les utilisateurs, comme le partage ou l'évaluation d'un document. Le pack inclut également une API qui permet d'interagir avec IndexEngine à travers Java, Python, PHP et d'autres langages de programmation. Nebulizer est un composant optionnel du pack. C'est un framework pour gérer des index multiples que l'on peut proposer comme des services.
D'autres modules disponibles en Open Source
LinkedIn a également publié un certain nombre d'autres technologies de recherche en Open Source. C'est le cas de Bobo, une extension Java pour Apache Lucene qui peut chercher des données semi-structurées, ou encore de Zoie, un moteur de recherche en temps réel construit sur Lucene. Et Cleo, une bibliothèque pour des services de saisie automatique de formulaires.
IndexEngine, et son logiciel associé, a été publié sous licence Apache 2.0, et est disponible auprès de GitHub.
La publicité s'immisce dans le fil d'actualités de Facebook
A partir de janvier 2012, Facebook va progressivement commencer à afficher des annonces publicitaires dans le fil d'actualités du site. Introduit début 2011, ce concept publicitaire, qui fait de l'utilisateur l'acteur de sa propre publicité, figurait auparavant dans la colonne de droite du site. La différence, c'est qu'à présent ces annonces, qui sont effectuées par et pour les internautes, que cela leur plaise ou non, seront intégrées dans le flux d'actualités sur le web, et prochainement sur la version mobile. de Facebook.
Bonne nouvelle : les approbations personnelles sur les marques n'apparaîtront pas dans les fils de news des étrangers et ne seront visibles que par les amis désignés dans les paramètres de confidentialité. Facebook a également promis à ses membres qu'ils ne recevraient pas plus d'une actualité sponsorisée par jour.
Une suppression manuelle
Même si la FTC a contraint le site a ce que ce type de pratique soit laissée à l'appréciation des usagers (opt-in) dans les paramètres de confidentialité, il ne sera pas possible aux inscrit de refuser le système. Les membres qui souhaitent
supprimer la photo de leur visage sur une actualité sponsorisée pourront le faire manuellement en cliquant sur un bouton situé en haut et un peu à droite, ou en cessant « d'aimer » les pages entreprises.
Reste à savoir s'il leur sera possible de poursuivre Facebook. Selon nos confères de PC World, la réponse est oui. Un magistrat de la juridiction de San Jose a jugé que les plaignants pouvaient intenter des actions en justice contre le réseau social pour détournement de leur préférences dans des actualités sponsorisées.
(...)
La perte et l'ajout d'amis sur les réseaux sociaux analysés
Les commentaires insultants constituent la raison principale qui pousse les membres des réseaux sociaux à abandonner leurs amis (pour 55% des personnes interrogées). Les femmes sont plus faciles à choquer avec des propos déplacés, tandis que les hommes n'aiment pas les « amis » qui cherchent à leur vendre quelque chose.
Parmi les autres raisons invoquées pour se débarrasser de ses amis : le fait de ne pas bien les connaître (41%), la publication de commentaires déprimants (23%), le manque d'interaction (20%) et les commentaires politiques (14%). « Les règles de bienséance sur Facebook jouent également un rôle là-dedans », explique NM Incite. « Certains membres peuvent vous en tenir rigueur si vous changez trop souvent ou pas assez souvent de statut, ou si vous avez trop d'amis ».
Se faire des amis réels avant de les virtualiser
La meilleure façon d'augmenter son nombre d'amis sur Facebook est aussi... de sortir pour rencontrer des gens dans la « vraie » vie. La raison principale qui pousse 82% des membres de Facebook à ajouter des amis à leur compte est qu'ils les connaissent. D'autres ont évoqué la présence d'une connaissance en commun, d'un réseau professionnel ou de critères physiques qui les attirent.
D'après l'étude, le membre lambda de Facebook a 130 amis en moyenne. Une autre étude publiée le 19 décembre dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, portant sur l'activité d'étudiants sur Facebook sur une période de quatre ans, montre que « les étudiants qui partagent certains goûts musicaux ou cinématographiques, mais pas littéraires, ont beaucoup plus de chances de devenir amis [sur Facebook] ».
Bilan réseaux sociaux 2011 : Mines d'or et champs de bataille
La bataille fait rage entre les deux grands acteurs du web. D'un côté, le plus grand réseau social au monde Facebook et ses 800 millions de membres. De l'autre, le géant de la recherche Google. L'alternative de la firme de Moutain View à Facebook est dévoilée début juin sous la forme d'une plateforme communautaire baptisée Google+. Pour se différencier, le site propose Circle, un gestionnaire de contacts en ligne, à travers lequel l'utilisateur peut regrouper ses contacts dans des « cercles », via un simple glisser-déposer selon leurs affinités. Suite au succès rencontré par son réseau social, la firme de Mountain View décide de fermer son réseau social Buzz.
Facebook sous surveillance pendant 20 ans
Facebook riposte en intégrant le chat vidéo avec Skype. Bien que le site de Mark Zuckerberg soit de loin le plus populaire dans le monde des réseaux sociaux Google fait le pari que Google + offre des améliorations suffisantes pour encourager une migration massive des utilisateurs. En octobre 2011, soit quatre mois seulement après son lancement, le site revendique 40 millions de membres. Autre signe encourageant, la version entreprise de l'outil de Google est également très attendue par les professionnels.
De son côté, Facebook rappelle via une page dédiée « Facebook for Business » comment faire pour monter sa page entreprise et la faire fructifier. La firme de Mountain View renchérit et rachète la start-up Fridge pour ajouter à terme la fonction de reconnaissance faciale au sein de son réseau social. Facebook dispose déjà de cette option. Mais contrairement au site de Mark Zuckerberg, celle-ci n'est pas activée par défaut sur Google+. L'autorité allemande chargée de la protection des données conteste cette fonctionnalité et entame des poursuites judiciaires contre la célèbre plateforme. Pire, en novembre 2011, la Federal Trade Commission estime que Facebook a trompé ses membres en matière de confidentialité à de nombreuses occasions et décide de placer le réseau sous surveillance pendant 20 ans.
Identifier les signaux faibles
Cela n'empêche pas Mark Zuckerberg de réfléchir à une introduction en bourse qui pourrait intervenir au printemps 2012, pour lever 10 milliards de dollars, et valoriser le site à 100 milliards de dollars.
En entrant en bourse, la plateforme professionnelle LinkedIn réalise la plus grosse IPO d'une entreprise du web depuis Google, avec un prix initial d'achat de 45 dollars par action qui a augmenté de plus de 100% à la clôture.
De son côté, le site de micro-blogging Twitter (250 millions de tweets par jour) se rénove et s'ouvre aux marques. Il compte sur la simplicité de son service pour concurrencer des rivaux comme Facebook ou Google+. Depuis sa création, la plateforme a levé près d'un milliard et demi de dollars.
Les contributions des clients sur les réseaux sociaux recèlent également une mine d'informations capables d'orienter efficacement la stratégie marketing et commerciale des fournisseurs. Salesforce l'a bien compris et décide de s'offrir Radian6, un spécialiste de la surveillance des médias sociaux. Pour sa technologie qui permet d'intégrer ce que l'on nomme les signaux faibles issus des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn.
Enfin SAP entre également dans le jeu en s'appropriant le logiciel d'analyse des médias sociaux de l'éditeur NetBase. Cette plateforme ingère les données issues de médias sociaux, analyse ensuite ces informations, puis les commentaires émis sur les produits et les marques communiques aux entreprises. Des fonctions de surveillance des médias sociaux existent également dans la suite de RightNow, acquise de son côté par Oracle.
Google + simplifie la gestion des flux d'informations
l'importance que l'utilisateur confère à chacun de ses cercles, par le biais d'un petit curseur. Google a également simplifié la lecture des dernières notifications de compte (nouveaux abonnés, billets partagés, etc.), actualisées en temps réel.
Google+ inclut également une visionneuse d'images, plein écran, avec les commentaires incrustés et la possibilité d'identifier ses contacts sur n'importe quelle photo. Un outil de retouche d'image permet de partager avec ses cercles d'amis ses dernières créations, plus ou moins fantaisistes.
Les autres améliorations présentées concernent surtout l'administration des pages, principalement dédiées aux marques, qui pourront désormais être gérées par un maximum de 50 personnes. Google met également à leur disposition un outil statistique.
Guide d'utilisation de Klout, analyseur d'influence sur les médias sociaux
Le site Klout.com analyse la présence, l'activité et le nombre et la qualité des contacts sur différents réseaux sociaux et établit un score d'influence ou «Klout score». Le système semble avoir fait ses preuves en tant qu'outil de mesure de l'usage des medias sociaux, et du degré d'influence sur les réseaux. Plusieurs acteurs comme Salesforce.com ont recours à cet outil.
Quand Angela West, notre confrère de PC World, s'est abonnée à Klout, elle s'attendait à revivre la même expérience déjà vécue avec Alexa en matière de mesure du trafic des sites internet sur la Toile. Une aventure qui ne lui avait pas fait bonne impression. Difficile de croire cette fois qu'un algorithme pouvait évaluer avec précision l'utilisation de Twitter, Facebook, LinkedIn et autres outils de médias sociaux. Pendant longtemps, aussi, il lui a semblé que les utilisateurs de Klout étaient uniquement des geeks et des gourous des médias sociaux. Mais, souvent, ce que les geeks trouvent génial, finit par s'imposer à tous. Et Klout est définitivement un outil de geek formidable.
Depuis la mise à jour, controversée, de Klout, au mois de novembre dernier, dont l'objectif était de fournir des scores encore plus précis, il est devenu évident que l'équipe de Klout faisait beaucoup d'effort de développement pour mettre au point « le meilleur outil de mesure globale de l'influence dans les médias sociaux », en marge des offres d'analytiques payantes.
Comment Klout mesure votre influence dans les médias sociaux
Le score est basé sur trois facteurs de classement principaux. True Reach : il compte le nombre de personnes qui agissent et partagent votre contenu. Le spam et les robots sont exclus du décompte. Amplification : il mesure la manière dont les gens sont susceptibles d'agir sur votre contenu partagé. Network : il attribue des points s'il identifie des personnes influentes dans votre cercle. Votre score Klout monte si ces personnes partagent votre contenu.
A quels réseaux sociaux relier Klout ?
Votre score Klout risque de souffrir si vous intégrez un réseau social dans lequel vous n'êtes pas particulièrement actif. Si vous mesurez les comptes de médias sociaux pour une entreprise, n'incluez pas votre page Facebook, si celle-ci n'est pas suffisamment active. La journaliste de PC World a constaté que Klout était l'outil le plus efficace pour mesurer l'utilisation de Twitter. L'outil prévient s'il juge que vous avez besoin d'interagir davantage avec votre public, autrement qu'en postant des liens, ou si vous avez besoin d'élargir le nombre de contacts. Le programme précise spécifiquement que l'ajout de liens de réseaux sociaux inactifs n'a pas d'influence sur votre score. Mais dans ce cas, pourquoi mesurer quelque chose que vous n'utilisez pas, et prendre le risque d'un impact négatif ?
Que devez-vous mesurer ?
Il faut chercher à gagner de l'influence sur des sujets en rapport avec l'activité de votre entreprise. Si vous êtes comptable, votre effort doit être accès sur l'argent, la comptabilité et d'autres sujets qui reflètent votre domaine d'exercice. Si vous êtes concepteur de sites web, il faut chercher à être influent dans le domaine particulier du design web. Avec Klout, ces objectifs sont tout à fait accessibles et vous pourrez faire le bilan de l'impact de vos sujets dans le tableau de bord Klout Topics. Vous n'aurez même pas à utiliser les mots-clic (ou hashtags) sur Twitter, comme #comptabilité, pour le savoir. Il suffit de poster le contenu approprié et Klout ira le chercher. Si vous êtes influent dans vos sujets cibles, votre score Klout augmentera. Mais cela signifie aussi que votre entreprise fait un bon usage des médias sociaux.
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Comment augmenter son score Klout ?
Peut-on vraiment faire confiance à Klout ?
C'est la première question qui vient à l'esprit quand on s'inscrit au service. Cette mesure rend-elle vraiment compte de la réalité. Les tests qu'Angela West a effectué ne lui ont pas permis de dire l'on pouvait tromper Klout. Les personnes, pas forcément des célébrités, qui se retrouvent avec des milliers d'adeptes sur Twitter grâce au spamming, affichent un score Klout équivalent à celui de la journaliste de PC World, voire moins. C'est un bon signe. Puisque ceux qui s'amusent à accumuler des tonnes de suiveurs sur Twitter, essaient sûrement de faire la même chose sur Klout. Probablement parce que l'algorithme limite la croissance exponentielle du score. Selon l'éditeur, il est beaucoup plus difficile de passer d'un score de 70 à 75 que de passer de 20 à 25.
Les Perks : le plus de Klout
Ce qui rend Klout très attractif, ce sont les Perks. Ce sont des promotions proposées par des entreprises partenaires. Elles bradent certains produits ou les offrent à des prix très avantageux aux personnes influentes dans certains domaines. Par exemple, des mini cartes de visite à moins de dix dollars, frais de livraison compris, une promotion qui peut intéresser les petites entreprises. Ou encore, des boissons énergétiques gratuites, juste pour le fun. De grandes entreprises comme Audi et Disney utilisent aussi les Perks pour élargir la notoriété de leurs marques.
Les avantages proposés par des entreprises à travers Klout laissent aussi penser que le scoring est fiable. Offrir un produit à une personne influente sélectionnée est un acte très positif pour l'entreprise qui paye pour le marketing. C'est aussi une bonne raison pour que Klout fasse très attention à sa réputation pour ce qui est de la fiabilité de ses mesures. Si les entreprises ne sont pas sûres de faire profiter les bonnes personnes de leurs promotions au sein des réseaux, Klout perdrait presque immédiatement ses sources de revenus.
Klout est facile à prendre en main, facile à installer, et il n'y a pas de contre-indication à l'utiliser dans votre entreprise pour gérer l'utilisation des médias sociaux. A moins que votre activité ne nécessite des indicateurs plus spécialisés.
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