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Open Source

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(26/01/2005 18:45:54)

Google recrute le principal développeur de Firefox

Le n°1 des moteurs de recherche Google a annoncé avoir recruté Ben Goodger, développeur du navigateur Firefox, projet Open Source de Mozilla (considéré comme un sérieux concurrent d'Internet Explorer). Et de réactiver du coup les rumeurs lancées en septembre 2004, selon lesquelles Google travailleraient au développement de son propre navigateur (baptisé Gbrowser). Rappelons par ailleurs que l'information avait été démentie par Google.
Pour l'heure, Ben Goodger travaillera à temps plein chez Google, mais restera étroitement lié au développement chez Mozilla. Il occupera le poste d'ingénieur logiciel , « et donnera la moitié de son temps à la fondation Mozilla ». (...)

(26/01/2005 18:43:56)

HP, Intel, Sun et IBM s'associent pour développer le grid Open Source

IBM, HP, Sun et Intel annoncent la formation du Globus Consortium, destiné à promouvoir un modèle de développement Open Source de grid computing, basé sur Globus Toolkit - projet Open Source élaboré par la Globus Alliance, créé dans les années 90. Son objectif : accélérer l'adoption de la « grille » en entreprise et dans les domaines de l'éducation et de recherche.
La première étape sera, selon Greg Nawroski - qui dirige le consortium - de créer un plan de déboguage. Viendront ensuite l'intégration de la gestion d'identité ainsi que la gestion des ressources de l'entreprise.
Il est à noter que le grid computing a déjà attiré quelques organismes : The Enterprise Grid Alliance (qui compte également parmi ses membres HP, Intel et Sun), le Global Grid Forum et enfin le Globus Alliance. (...)

(25/01/2005 18:14:33)

Le logiciel libre peine outre-Manche

Selon une étude réalisée par le cabinet Merit, les instances gouvernementales du Royaume-Uni ne sont pas intéressées par l'Open Source. Seuls 32 % des administrations locales utilisent cette alternative à des solutions propriétaires, contre 72 % en France, 68 % en Allemagne et 55 % aux Pays-Bas. Contrairement à la France, l'Allemagne ou les Pays-Bas dont les gouvernements ont publié des recommandations en faveur des logiciels libres, le gouvernement britannique n'en a rien fait. Les organismes publics locaux continuent donc de gérer leur informatique chacun de leur côté avec autant de disparité que d'organismes.
Une autre étude réalisée par la SourceLabs démontre que le secteur privé se montre également assez méfiant à l'égard du logiciel libre. Les entreprises seraient assez réticentes du fait des difficultés d'acquisition et d'un manque chronique de compétences.
C'est dans cette ambiance que Microsoft a dépêché Jerry Fishenden en tant que NTO, National Technology Officer, auprès du gouvernement britannique. Le géant américain a envoyé 15 NTO à travers l'Europe. Leur mission est d'aider les gouvernements à gérer différents dossiers tels que la sécurité, l'interopérabilité et les standards ou encore les problèmes techniques et les innovations. Au Royaume-Uni, Microsoft à quelques gros contrats et selon le secrétaire délégué à la santé, le gouvernement britannique serait son troisième plus gros client. Un marché qui lui faut donc chouchouter. (...)

(25/01/2005 18:12:00)

Sun pose la première pierre de la communauté OpenSolaris

Sun dévoile au public le premier composant Open Source d'OpenSolaris, Dtrace (outil d'analyse de performance), sous licence CDDL (Common Development and Distribution Licence). Et dans la foulée pose les fondations de l'indispensable communauté de développeurs (opensolaris.org) de son Unix maison en version Open Source.
Une communauté en gestation depuis septembre 2004, rassemblant un groupe de développeurs « influents », indique Ben Rockwood, déjà membre de la communauté et administrateur système d'une société californienne.
L'objectif : recueillir suffisamment de retour d'expériences, pour au final, éduquer les futures membres. Rockwood explique que le groupe a ainsi travaillé, en collaboration avec les ingénieurs de Sun, à faciliter les méthodes de compilation d'OpenSolaris. Au final, ils disposent d'une solide base de connaissance à livrer aux futures membres de la communauté. Pour l'heure, elle ne compte que 75 membres, mais Sun espère enrôler davantage de participants avant à la sortie définitive d'OpenSolaris, le 31 janvier.
Dernière étape à franchir, toutefois : bâtir le modèle de gouvernance (pierre angulaire de toute communauté Open Source), censé valider les processus de mises à jour, et de publication des contributions des développeurs. (...)

(21/01/2005 18:18:05)

Novell veut porter son client de messagerie sur Windows

Novell envisage de porter Evolution, client de messagerie, de travail collaboratif et de carnet d'adresses Linux, sur la plate-forme Windows. « Pour offrir une alternative Open Source à Outlook », précise l'éditeur. Et surtout pour attirer les utilisateurs de la version Windows d'Evolution, vers sa version Linux. Et plus précisément, vers le bureau Linux de la marque, Novell Desktop Linux 9.0, qui renferme également Firefox et OpenOffice.

Les équipes de développement d'Evolution auraient travaillé sur le projet depuis des mois, mais n'auraient rencontré qu'un soutien d'estime de la part de Novell. Mais l'éditeur indique qu'il vient d'embaucher, le 1er janvier 2005, un développeur dédié au portage. Il s'agirait de Tor Lillkvist, responsable du portage de The Gimp (concurrent Open Source de PhotoShop) et de l'environnement de développement d'interface Gtk+ sur Windows.
Novell n'envisage pas pour l'heure de mettre en place un support technique. Mais espère toutefois sortir la version Windows d'Evolution, en 2005. (...)

(20/01/2005 18:52:13)

Sa licence libre approuvée, Sun prépare la publication du code source de Solaris

L'Open Source Initiative (OSI), l'organisme qui juge du caractère libre des licences logicielles, a approuvé la licence "libre" de Sun, la Common Development and Distribution License (CDDL). Soumise pour évaluation à l'OSI en décembre 2004, cette licence pourrait être utilisée dans les semaines à venir pour publier le code source de Solaris, le système d'exploitation Unix de Sun.

Sun a prévu une conférence avec la presse le 25 janvier prochain pour discuter de sa stratégie Solaris Open Source, moins d'une semaine avant la disponibilité officielle de Solaris 10, prévue le 31 janvier. Les rumeurs de publications du code source de Solaris se sont intensifiées depuis le dernier JavaOne, en juin dernier, lorsque Jonathan Schwartz, le président de Sun, a confirmé son intention de travailler à une version libre de l'OS.

L'annonce du 25 janvier prochain ne signifie pas forcément que le code source de l'OS sera publié immédiatement et que son intégralité sera mise en Open Source. Un constructeur comme Apple a ainsi choisi de publier le code source de son noyau, mais pas celui de certaines technologies clés comme son interface graphique. Sun pourrait lui-aussi choisir de conserver le contrôle de certaines portions de son OS. Dans tous las cas, c'est la licence CDDL qui devrait être utilisée pour les portions libres de l'OS .

Les bénéfices que Sun pourrait retirer de la publication du code source de Solaris sont encore incertains. Comme tous les grands Unix, Solaris est un OS industriel, dont la qualité est très contrôlée et dont les mises à jour se font de façon très régulière. Les mécanismes Open Source sont souvent plus exotiques. Certains parient donc sur le fait que les efforts Open Source de Sun porteront plus sur Solaris x86 que sur la version Sparc afin de faire de l'OS une alternative libre à Linux sur les plates-formes AMD et Intel. Sentant la menace, certains des grands de la communauté Linux, dont Linus Torvalds, ont commencé un tir de barrage contre Sun en contestant la volonté de contrôle de la société et son choix de ne pas se plier à la licence GPL. Une position un tantinet intégriste : la CDDL est en effet une licence dérivée de la licence Mozilla, l'une des licences libres les plus populaires. (...)

(20/01/2005 19:01:51)

PostgreSQL 8.0 supporte enfin en natif la plate-forme Windows

Le PostgreSQL Development Group annonce la sortie de la version 8.0 de la base de données Open Source (sous licence BSD), PostgreSQL. Principale nouveauté : le support en natif de la plate-forme Windows (à partir de Win2000). Ce qui, selon le consortium, devrait hisser la base de donnée au rang des ténors - non Open Source - du secteur, tels qu'Oracle, DB2 d'IBM, et Sybase. Et également accroître la popularité de la base, auprès des utilisateurs Windows. Il est à noter que l'installation de PostgreSQL était auparavant possible via l'ajout d'une couche supplémentaire de type émulateur, ou en achetant une version commerciale développée par un éditeur tiers.
Outre le support natif de Windows, la version 8.0 embarque une kyrielle de nouveautés, notamment l'apparition des points de sauvegardes, d'espaces logiques (Tablespaces), ainsi que l'amélioration de la gestion du cache.
Une douzaine de sociétés auraient collaboré au développement de la version 8.0, telles que Red Hat et Fujitsu (notamment en finançant en partie le projet).
PostgreSQL reste téléchargeable depuis www.postgresql.org, un fichier d'installation pour Windows (MSI) ayant été par ailleurs développé.

Rappelons par ailleurs que Pervasive Software a récemment annoncé qu'il distribuerait la version 8.0 de PostgreSQL, en solution intégrée, accompagnée d'outils d'administration et de services associés. (...)

(18/01/2005 19:04:38)

Les conséquences pas si limitées des brevets « libérés » par IBM

Le monde de l'open source considère généralement la « libération » de 500 brevets par IBM comme ayant peu d'intérêt. Or, IBM s'arroge insidieusement une place déterminante dans le développement logiciel par cette politique et les informaticiens européens sont tout à fait concernés. « Parmi les brevets en question, 10 à 20% sont étendus en Europe et donc en vigueur chez nous. Certains sont tout à fait techniques [donc valides, même sans recours au « brevet logiciel », NDLR] : ce qui concerne la gestion de mémoire, le multiprocessing, la compression de données… », affirme ainsi Pierre Breese, président du cabinet de conseil en propriété industrielle Breese, Durambure & Majerowicz.
Rappelons que les programmes ne peuvent pas être brevetés «en tant que tels» en Europe mais que, à l'heure actuelle, il est possible de breveter des éléments ayant des « effets techniques » comme la compression d'un signal, un protocole de télécommunication, etc.
Or, IBM ne renonce pas à ses brevets mais s'engage à ne pas poursuivre ceux qui les utiliseraient dans le cadre de développements open source. « De ce fait, si vous effectuez des travaux dérivés à partir des brevets d'IBM en question, vous pourrez certes breveter vos propres avancées, mais vous ne pourrez pas opposer aux tiers vos propres brevets à moins d'enfreindre les conditions fixées par IBM, qui se retrouve ainsi en position de juge arbitre d'une grande famille de développements », souligne Pierre Breese.
La politique d'IBM pourrait-elle brutalement changer ? Pierre Breese répond : « IBM n'a pas inclus de clause de prudence et ne peut donc pas a priori remettre en question ses déclarations, du moins pour durcir ses conditions. Bien que, en France, une licence portant sur un brevet nécessite un document écrit, il semble difficile pour IBM de remettre en cause ici des engagements pris dans le cadre du droit américain. » (...)

(18/01/2005 19:02:52)

Un groupe de députés européens verts souhaite réétudier la Directive sur les brevets logiciels

Un groupe de parlementaires européens, composé de 42 députés issus du groupe Green / European Free Alliance, a décidé de redémarrer la procédure légale visant à définir la Directive sur les brevets logiciels. Le groupe aurait ainsi adressé une lettre au Comité des Affaires Légales du Président du Parlement, qui doit encore rendre sa décision.
Selon Eva Lichtenberger, député vert autrichien, il s'agirait de remettre à plat la Directive, « la situation au Conseil étant si confuse que le Parlement se doit de reprendre l'affaire en main ». Et de pointer du doigt les décisions prises auparavant par ce même Conseil : « les ministres ont fait ‘une grosse bêtise' en adoptant la proposition du 18 mai, qui servait essentiellement les intérêts des grands comptes. Et ce en ignorant les recommandations du Parlement».
Si le Comité autorisait la relance de la procédure, l'initiative des Verts européens devra toutefois obtenir l'aval des principaux groupes politiques du Parlement.

Lundi 10 janvier, 61 députés de 13 pays avaient également fait part de leur intention de relancer le débat. (...)

(17/01/2005 18:37:47)

SipX : un autocommutateur IP Open Source

Un groupe de développeurs Open Source, réunis au sein de SIPFoundry, vient de publier les premières versions compilées de son autocommutateur IP libre pour Linux. Ce PABX se nomme SipX et fonctionne, comme son nom l'indique avec des téléphones utilisant le protocole standard SIP - Session Initiation Protocol. Le logiciel est largement le fruit des développements de Pingtel, un fournisseur de solutions SIP qui a décidé de publier courant 2004 le code source de ses applications. Il s'est depuis attiré une communauté solide de développeurs. SipX fournit la plupart des services d'un PABX traditionnel et peut s'interfacer avec des passerelles voix sur IP pour interagir avec le réseau téléphonique commuté (RTC). Le logiciel n'est pas le premier PABX Open Source, un titre souvent attribué à Asterisk. Mais il possède des caractéristiques que son prédécesseur ne possède pas, notamment en terme d'interface graphique d'administration.

Si l'on en croit le cabinet d'études IDC, les grands comptes ne seraient pas intéressés par une telle offre. Ceux-ci attendraient en effet plus qu'un simple PABX mais bien un service de maintenance, une assurance qualité, etc. Pour contrer cet argument, SIPFoundry fait remarquer que PingTel propose ce genre de services pour la maintenance et la mise à jour logicielle, un modèle qui rappelle celui de JBoss Inc, avec le serveur d'applications libre JBoss.

SipX est ainsi utilisé par une banque comme la Sterling National Bank, qui a confié sa mise en oeuvre et son exploitation à PingTel. Reste désormais à savoir si les PABX Open Source pourront monter en puissance face aux nouveaux venus dans le monde des PABX comme Cisco ou 3Com, mais aussi face à des acteurs installés tels qu'Alcatel, Avaya, Nortel Networks, Siemens, NEC ou Toshiba. Si l'adoption des solutions Open Source dans le domaine des serveurs d'applications ou des systèmes d'exploitation est un modèle, ceux-ci pourraient avoir bien du souci à se faire dans les prochaines années. (...)

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