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(09/04/2009 12:05:56)
Antitrust : Microsoft condamné en Allemagne pour entente illégale sur les prix d'Office
Microsoft, habitué à comparaître devant les instances antitrust de l'Union européenne, sait aussi déplaire aux juridictions nationales du Vieux continent. En témoigne la condamnation que vient de prononcer contre l'éditeur le Bundeskartellamt allemand, le régulateur de la concurrence lié au ministère de l'Economie. En l'espèce, Microsoft s'est vu infliger une amende de 9 M€ pour s'être abusivement entendu avec un revendeur sur les tarifs d'Office Home & Student 2007. Plus particulièrement, des salariés de l'éditeur auraient rencontré « au moins à deux reprises » les représentants du distributeur pour fixer le prix de vente de la suite bureautique, selon le communiqué publié par la juridiction. Le revendeur a, par la suite, organisé une campagne publicitaire avec le soutien financier de Microsoft. Le régulateur germanique ne nie pas le droit qu'ont les fournisseurs et les distributeurs d'engager des discussions sur les stratégies tarifaires des produits mis en vente. Mais l'attitude de Microsoft dans le cas présent est allée au-delà du raisonnable en faisant pression sur son partenaire et, in fine, en adoptant une attitude contraire aux principes de la concurrence. Les bonnes pratiques en la matière ne doivent pas conduire les fournisseurs à « tenter d'influer sur la fixation des prix par les distributeurs, estime le Bundeskartellamt. Dans le cas présent, cette frontière a été franchie. » (...)
(02/04/2009 17:43:09)Hausse des tarifs SAP : l'USF se trouve mener la rébellion
La hausse du coût de maintenance annuelle des logiciels SAP, de 17 à 22% du prix des licences (pour le contrat Enterprise Support), ne passe toujours pas chez certains clients français. Pas plus que chez de nombreux autres un peu partout dans le monde. Et, cette fois, le club des utilisateurs SAP francophones (USF) semble avoir trouvé des arguments pour ramener l'éditeur allemand à la table des négociations. Après l'annonce d'une conférence de presse fixée à ce matin, jeudi 2 avril, l'USF a soudain suscité beaucoup d'attention dans l'univers SAP et s'est plus ou moins retrouvé propulsé, par la force des choses, en chef de file des clubs résistants. « Est-ce une coïncidence ou l'effet de la conférence de presse », s'interrogeait ce matin, à cette occasion, le président de l'USF Jean Leroux, « ces derniers jours, nous avons été contactés à plusieurs reprises par la direction de SAP France et nous avons bon espoir de pouvoir faire avancer ce dossier, par l'intermédiaire du Sugen [qui réunit la plupart des clubs utilisateurs SAP dans le monde]. Si nous continuons à progresser à ce rythme, nous allons aboutir à un compromis intéressant, sans rester dans l'émotionnel et en se détachant du discours de la valeur » [NDLR : valeur apportée par les nouveaux services de maintenance, argument avancé par SAP pour justifier la hausse de ses tarifs]. Le dirigeant du club ne souhaite pas être plus précis sur les négociations engagées avec l'éditeur tant que celles-ci n'auront pas abouti. Léo Apotheker, co-PDG, a formalisé des propositions Jean Leroux confie néanmoins que Léo Apotheker, co-PDG de SAP [avec Henning Kagermann], qui reprendra bientôt seul les rênes de la société, a lui-même « pris sa plume pour formaliser un certain nombre de propositions ». Un message adressé aux membres du Sugen (une trentaine de personnes) dont fait partie le président de l'USF. « Les utilisateurs français vivent mal la différenciation avec les entreprises d'outre-Rhin, poursuit Jean Leroux [NDLR : des clients allemands et autrichiens ont pu conserver, dans certaines conditions, le taux de 17% pour 2009]. Nous demandons un étalement, un lissage de l'augmentation du tarif de maintenance qui, actuellement, représente officiellement pour certaines entreprises plus de 8% en 2009. » En France, la hausse du tarif de la maintenance SAP est progressive : elle se traduit par une augmentation d'environ 8% par an sur quatre ans. « Et pour les clients dont l'augmentation du tarif est indexée sur l'Indice Syntec, c'est-à-dire la réalité du marché français, cela prendra pratiquement huit ans », rappelait Pascal Rialland, DG de la filiale française, en janvier dernier. Une réunion téléphonique entre membres du Sugen et SAP ce soir [[page]] L'un des problèmes majeurs, c'est que toutes les entreprises françaises ne sont pas logées à même enseigne. Les grandes structures se sont non seulement protégées contractuellement contre une hausse incontrôlée des tarifs mais, de surcroît, elles ont parfois recours à des services de maintenance supplémentaires, comme Max Attention ou Safeguarding, facturés en sus. « Notre combat vise à protéger les moyennes entreprises qui n'ont pas de service juridique et se trouvent défavorisées par rapport aux clients allemands qui peuvent rester à 17%. » Ce sont ces entreprises qui subissent la hausse de plein fouet. Qui plus est pour une maintenance qu'elles estiment souvent ne pas exploiter pleinement. C'est à l'attention de ces adhérents que l'USF a missionné le cabinet d'avocat spécialisé Feral-Schuhl/Sainte-Marie. Par cet intermédiaire, ils disposeront d'une assistance juridique pour comprendre les enjeux liés à la maintenance (formalisation de contrat, rédaction de clause de révision pour insérer un indice) et, s'ils le souhaitent, mener une action individuelle. La négociation de l'USF avec SAP « porte sur un étalement de la hausse du tarif de maintenance au-delà des quatre années actuelles », consent tout de même à révéler Jean Leroux, en maintenant qu'il « ne souhaite pas en dire plus pour l'instant ». Il reconnait que ces discussions lui prennent énormément de temps. L'USF entend continuer à les mener de façon globale, dans le cadre du Sugen. Une réunion téléphonique se tiendra ce soir, à 23 heures, entre une vingtaine de personnes, membres du Sugen. Un porte-parole de SAP y participera. (*) L'indice SYNTEC mesure l'évolution du coût de la main d'oeuvre pour des prestations fournies. (...)
(16/03/2009 11:40:22)Crise oblige, Microsoft accorde des remises au travers de Software Assurance
Chez Microsoft, crise oblige, les grands comptes américains ont droit à des remises allant jusqu'à 25% sur le renouvellement de licences logicielles au travers du programme Software Assurance. L'offre court jusqu'au au 3 juillet, date de clôture de l'exercice fiscal de l'éditeur. Pour la France, l'effort de promotion est moindre, de l'ordre de 10%, mais concerne l'achat de logiciels dès lors que la commande comporte cinq références parmi les best-sellers de l'éditeur (Office, Windows client et serveur, SQL Server, Exchange, Sharepoint...). Ces commandes en volume s'inscrivent dans les offres Open, Open Value et Select. (...)
(13/02/2009 17:42:45)Le Syntec dénonce la pression sur les prix exercée par les clients
Les SSII sont remontées contre le déséquilibre affectant les relations commerciales qu'elles entretiennent avec leurs clients. C'est du moins la teneur du message que le Syntec vient de diffuser. Selon la chambre syndicale des entreprises du secteur IT, les clients de SSII tenteraient de contourner les dispositions de la loi de modernisation de l'économie (LME). Applicable depuis le 1er janvier, une disposition particulière semble contrarier les commanditaires des sociétés de services : toute facture doit désormais être réglée sous soixante jours calendaires ou quarante-cinq jours fin de mois. Face à ce raccourcissement des délais de paiement, certains clients imposeraient aux SSII qu'elles leur facturent une somme finalement inférieure à celle initialement convenue. Or, précise le Syntec, « le respect des dispositions légales ne peut ouvrir droit à aucune compensation [...] Toute demande consistant à exiger un avantage financier en contrepartie de la réduction légale des délais est inacceptable ». L'association professionnelle déplore par ailleurs le développement de « pratiques visant à obtenir une réduction rétroactive des prix et tarifs pour des prestations déjà effectuées ou en cours d'exécution ». Ces démarches, souligne le Syntec informatique, sont pourtant clairement interdites par le Code du commerce et, de fait, illégales. Ces deux dérives dénoncées par la chambre syndicale constituent des obstacles à la bonne marche des SSII. Et incitent le Syntec à jouer la carte du danger qu'elles font planer sur l'emploi. Les pressions sur les prix auraient ainsi « un impact direct sur la valorisation des salaires et les dépenses en innovation » et, plus largement, « sur la santé financière et sociale des entreprises ». (...)
(20/01/2009 17:32:39)Intel baisse le prix de ses processeurs en réponse à la crise... et à AMD
Face à la crise économique dont découle un affaiblissement de la demande, Intel vient d'annoncer la baisse du prix de plusieurs de ses processeurs. Certains modèles seront désormais vendus presque deux fois moins cher que jusqu'alors. Ces chutes de prix ne sont pas réservées aux modèles d'entrée de gamme du fondeur, puisque les puissants Core 2 Quad sont concernés. Ainsi, le Q9650, cadencé à 3 GHz, voit son prix fondre de 40%, à 316 $ pour 1000 unités. Même tendance pour les Q9550, Q9440, Q8300 et Q8200, dont les prix de vente reculent de 16% à 20%. Aucune baisse de prix ne concerne malheureusement les Core i7, qui constituent le fleuron de la marque. Du côté des serveurs, Intel abaisse également le prix de ses Xeon : le X3370 pers 40%, à 316 $, le X3360 est désormais vendu 266 $, le X3350 coûte 266 $ et le X3330 224 $. Enfin, plusieurs processeurs plus anciens connaissent le même sort, à l'image des Pentium bi-coeurs E5300 et E2200 (-14%), et des Celeron mobile 585, 570, 560, 540 et 530, dont les prix reculent jusqu'à 48%. Ces initiatives s'inscrivent quelques jours seulement après qu'Intel a annoncé des résultats financiers catastrophiques. Au quatrième trimestre de l'exercice 2008, le chiffre d'affaires du fondeur s'écroule ainsi de 23%, et le bénéfice net s'effondre de 90%. Face à une demande en berne sur le marché des PC en raison du ralentissement économique, Intel préfère donc grignoter un peu plus sur ses marges et ses revenus en baissant le prix de ses processeurs, plutôt que de voir se constituer des montagnes de produits invendus. Ces baisses de prix constituent également une réponse à celles annoncées récemment par AMD sur ses Phenom II X4, des puces quadri-coeurs gravées en 45 nm et lancées il y a seulement quelques jours. Le Phenom II X4 940 est vendu 235 $ (-15%) et le X4 920 vaut 195 $ (-17%). (...)
(05/01/2009 17:32:25)Les étiquettes 'Vista Capable' auraient rapporté 1,5 Md$ à Microsoft
L'affaire 'Vista Capable', qui empoisonne Microsoft depuis l'ouverture d'une action collective en avril 2007, s'enrichit d'une information qui ne plaidera pas en faveur de l'éditeur. Selon Keith Leffler, un économiste américain oeuvrant pour les plaignants, les ventes de PC estampillés 'Vista Capable' mais en réalité incapables de profiter de toutes les fonctions de l'OS auraient rapporté quelque 1,5 Md$ à Microsoft. Sur ces machines étaient installées des versions de Windows XP destinées à être remplacées par Vista quand l'OS verrait le jour. Les consommateurs achetaient donc des machines et payaient pour des licences en pensant pouvoir profiter des futurs avantages de Vista tant vantés par Microsoft. Las, ils s'apercevaient quelques mois plus tard que leur machine, sur laquelle ils avaient fini par installer Vista Premium, ne disposait pas des ressources nécessaires pour profiter de l'interface graphique Aero et autres nouveautés apportées par l'OS. Selon certaines sources, Microsoft aurait volontairement minoré les configurations susceptibles de recevoir les autocollants 'Vista Capable' en y incluant notamment les machines reposant sur le composant graphique d'entrée de gamme 915 d'Intel, afin que les ventes du fondeur restent à niveau. En attendant le témoignage de Steve Ballmer devant la justice Après avoir examiné des documents transmis par Microsoft dans le cadre de l'action collective lancée par des consommateurs américains, Keith Leffler estime « que les revenus tirés par Microsoft de la vente aux plaignants de licences Windows XP sur des PC 'Vista Capable' mais pas capables de faire tourner Vista Premium s'élève à 1,505 Md$. » La justice américaine devrait examiner cette affaire au printemps. D'ici là, elle entendra le témoignage de Steve Ballmer, le patron de Microsoft. Si, dans un premier temps, celui-ci avait refusé d'intervenir dans ce dossier, arguant de ce qu'il était totalement étranger au programme 'Vista Capable', la justice d'outre-Atlantique en a décidé autrement en novembre dernier en faisant de la participation du PDG de l'éditeur une obligation. (...)
(16/12/2008 09:49:31)Les DSI pourraient réduire leurs frais d'achats de licences de 10% à 20%
Selon le cabinet Sia Conseil, les DSI (directions des systèmes d'informations) gèrent très mal leur parc de licences de logiciels. Trois raisons sont invoquées : l'inventaire physique du matériel est peu fiable ; les directions métiers continuent d'avoir une certaine autonomie dans leurs achats de logiciels, ce qui empêche la DSI de piloter l'ensemble de façon cohérente ; et enfin, le périmètre de l'entreprise varie régulièrement (cession d'activités, croissance externe...). « Le budget de licences informatiques est un poste difficile à maîtriser ; les facteurs de dérive sont multiples et tiennent tant à l'accroissement rampant de la part des logiciels achetés, au détriment des logiciels produits en interne, qu'aux évolutions continues du nombre de fournisseurs et de leurs stratégies d'offre, de marketing et de facturation » dénoncent, Louis Catala, Nicolas Goldberg et Vincent-Joseph Laurent, auteurs de l'étude. Cette dérive repose sur le caractère de plus en plus indispensable des logiciels achetés, répartis en trois groupes par les auteurs de l'étude : ceux intimement liés aux matériels (gestion du stockage...) et à l'infrastructure de base (bases de données...) ; la bureautique au sens large (messagerie incluse notamment) ; et enfin les applicatifs métier (PGI, CAO...). [[page]] A cela s'ajoute l'attitude très agressive des éditeurs de logiciels, qui aboutit à faire peser une épée de Damoclès sur les entreprises : la moindre erreur de comptage des licences nécessaires peut se traduire par des pénalités importantes voire des actions en justice très préjudiciables à l'image de l'entreprise. Or les éditeurs adoptent des politiques très variables en la matière (y compris et surtout sur la manière de comptabiliser le nombre de licences nécessaires), ce qui complique à loisir le travail des DSI. Les licences d'entreprises permettant un nombre illimité d'installations, lorsqu'elles existent, peuvent certes séduire par leur apparente simplicité mais Sia Conseil dénonce leur coût exorbitant direct ou indirect (notamment via la maintenance). Les DSI acceptent donc aisément de céder aux injonctions amicales des éditeurs et d'acheter des licences inutiles. En effectuant des estimations sur les comptes du CAC 40, Sia Conseil considère qu'il peut être gagné de 10 à 20% sur les frais d'achats de licences. Quatre piliers ont été identifiés pour réaliser ces économies : créer des tableaux de bord par logiciel pour suivre au plus près les licences effectivement consommées selon la métrique de l'éditeur mais tenus par les clients et non par les vendeurs ; la gestion des licences « en retour » (inutilisées et pouvant être réaffectées au lieu d'en acheter de nouvelles) ; l'optimisation des contrats ; et enfin un meilleur pilotage de la maintenance. Sur une estimation réalisée au sein d'un grand compte du domaine de l'énergie, les économies possibles étaient de l'ordre de 14% du budget logiciel (soit 13 millions d'euros), la répartition des économies sur chaque pilier était, dans l'ordre, de 5,6 millions d'euros (43%), 4,6 millions (35,4%), 1,9 million (14,6%) et 0,9 million (7%). (...)
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