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SGBD

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(19/09/2011 14:08:07)
PostgreSQL disponible dans sa version 9.1
Un an après la sortie de la version 9.0 de PostgreSQL, la base de données Open Source a été livrée la semaine dernière dans une version 9.1, pourvue de capacités réclamées depuis longtemps par ses utilisateurs, souligne la communauté qui soutient son développement (PostgreSQL Global Development Group). Elle dispose désormais de fonctions de réplication synchrone, pour pouvoir offrir de façon cohérente une haute disponibilité à travers de multiples serveurs. L'existence de collations par colonne permet d'effectuer les tris de type linguistiques par base, table ou colonne. Des tables non tracées (unlogged tables) améliorent par ailleurs les performances des données éphémères.
Parmi les utilisateurs de PostgreSQL figure notamment la plateforme Heroku (rachetée fin 2010 par Salesforce.com) qui propose la base sous le forme d'un service sur son infrastructure PaaS. Dans un communiqué, son co-fondateur, James Lindenbaum, insiste sur l'intérêt de la réplication synchrone pour la protection des données sensibles. Parmi les sociétés exploitant PostgreSQL dans des environnements de cloud computing, on trouve par ailleurs Joyent et Gogrid. Autre utilisateur de la base, l'éditeur européen OpenERP apprécie l'isolation d'instantané sérialisable disponible avec la 9.1, en rappelant l'importance de l'intégrité des données dans les contextes transactionnels de ses applications.
Avec la v.9.1, la base de données a également étendu ses capacités d'indexation (K-nearest-neighbor), ainsi que ses fonctions de sécurité et de contrôle d'accès.
Analytique : Stado en v. 2.5
Par ailleurs, l'environnement analytique Stado destiné au traitement de gros volumes de données est de son côté disponible en version 2.5. Elle inclut parmi ses améliorations l'intégration d'un pilote JDBC, l'extension de la syntaxe de requête et le support des requêtes PostGIS 1.5 (gestion des objets géographiques). Elle tire également parti des tables non tracées de PostgreSQL.
La base Open Source existe en cinq distributions pour les systèmes d'exploitation FreeBSD, Linux, Mac OS X, Solaris et Windows. Elle est développée depuis vingt-ans maintenant.
A noter que l'édition 2011 de la conférence européenne consacrée à PostgreSQL se tiendra du 18 au 21 octobre à Amsterdam.
Illustration : PostgreSQL (source Wikipedia)
IBM et SAP lancent une offre CRM en mode SaaS (MAJ)
« L'idée de cette offre packagée CRM dans le cloud vient de France et sera peut-être étendue à l'Europe après un processus d'approbation », nous a indiqué Nicolas Sekkaki, directeur général de SAP France et ancien IBMiste. La solution CRM RDS de SAP est en fait complètement portée par IBM qui va assurer la mise en oeuvre et la customisation (de 6 à 8 semaines), la cohérence du projet avec les applications existantes, la réversibilité et le support technique. La commercialisation du package est quant à elle assurée par IBM et SAP. Aucun revendeur n'est pour l'instant associé à ce programme, l'offre devant être rôdé avant d'envisager d'autres modes de distribution. « On encourage nos partenaires à couvrir d'autre besoin comme la mobilité par exemple », souligne le dirigeant de l'éditeur allemand.
La mobilité et l'accès de ce CRM sur des tablettes - comme chez SalesForce.com - ne sont en effet pas encore assurés spécifiquement par SAP. Il est toujours possible de consulter le CRM dans un navigateur sur une tablette mais aucun accès spécifique n'a été développé. Nicolas Sekkaki préfère insister sur les forces de sa solution « On ouvre aujourd'hui un canal on demand en gardant le lien avec le back office et la supply chain des clients. À l'heure où les SI des entreprises sont transpercées de manière transverse par un méli-mélo d'applications on demand, il est nécessaire d'apporter un peu de maturité au marché. Le cloud doit être un outil maitrisé pour assurer la cohérence des données et des usages dans l'entreprise ».
Une offre testée en France pour commencer
« Notre ambition est de réussir à faire fonctionner cette offre en France. On va être regardé comme une initiative intéressante au niveau monde » a expliqué Philippe Jarre, responsable de l'activité IBM Technology Services en France [le précédent poste de Nicolas Sekkaki]. Fort de cette proximité, cette offre a été développée en 4 mois avec IBM assure encore Nicolas Sekkaki, et d'autres solutions SAP pourraient suivre dans les prochains mois. Le dirigeant a déjà identifié deux autres offres qui pourraient rejoindre CRM RDS à court terme et une dizaine à long terme en France et en Europe. « Ces innovations sont dans l'usage on demand... on va regarder comment le marché accueille cette annonce pour voir si d'autres domaines peuvent être explorés. D'ailleurs, on ne s'interdit pas de faire évoluer cette annonce avec IBM ou d'autres partenaires ».
IBM et SAP proposent cette offre CRM RDS, qui reprend certaines fonctionnalités de CRM 7.0, à partir de 105 euros par utilisateur et par mois pour un engagement de trois ans avec un minimum de 100 utilisateurs. Des tarifs un peu plus chers sont bien sûr disponibles pour des contrats allant de 12 à 36 mois. Point étonnant à l'heure du cloud, cette offre n'est pas multitenant. IBM assurera la gestion de l'infrastructure avec des instances virtuelles sur des serveurs AIX équipés de DB2. « Les clients n'auront pas de questions à se poser » assure Philippe Jarre, « IBM prendra en charge le quotidien de cette offre ». Et comme, cette offre CRM RDS ne repose pas sur une instance multitenant, les mises à jour fonctionnelles et de sécurité seront assurées pour chaque client par IBM.
À la question de savoir si les coûts techniques se seront pas démesurés avec une instance unique par client, Fady El Kaddoum, responsable des offres se services Cloud chez IBM, nous a assuré que « les outils d'administration et d'automatisation d'IBM peuvent assurer sans problèmes la supervision et la maintenance de ces systèmes ».
Signalons enfin pour conclure que certaines solutions de SAP (RDS principalement) sont également disponibles en mode PaaS chez d'autres partenaires, Amazon Web Service et, SaaS, chez T-Systems par exemple.
Illustration principale : Philippe Jarre, directeur général en charge de l'activité IBM Technology Services en France, et Nicolas Sekkaki, directeur général de SAp France
(...)(12/09/2011 17:17:00)Une agence pour gérer les systèmes d'informations de l'EU
Baptisé agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle, cet organisme sera responsable de la supervision d'une très vaste quantité de données sensibles. Trois bases de données sont aujourd'hui concernées : le futur système d'information Schengen de deuxième génération ou SIS II (base de données commune qui facilite l'échange d'informations sur les individus entre les forces de police nationales), le système d'information sur les visas ou VIS (une base de données qui permet aux États membres d'entrer, de mettre à jour et de consulter les visas et les informations biométriques associées, par voie électronique) et le système "Eurodac" (un système informatique permettant de comparer les empreintes digitales des demandeurs d'asile et des immigrants illégaux). L'agence sera aussi responsable de la gestion de tous les autres systèmes d'information qui pourraient être mis au point à l'avenir dans l'espace européen de sécurité et de justice.
Compte tenu de la sensibilité des informations stockées dans ces bases de données, les experts ont averti que la sécurité devrait être irréprochable pour éviter que de grandes quantités d'informations soient détournées par les cybercriminels. Plus tôt cette année, une attaque contre la Commission européenne a perturbé le système de messagerie, tandis qu'une intrusion sur le système communautaire d'échange de quotas de CO2 a vu au moins 30 millions d'euros de quotas d'émissions volés.
Cette nouvelle agence sera également chargée de la gestion des systèmes d'informations qui pourraient être développés à l'avenir. Toutefois, chaque intégration d'un nouveau système devra faire l'objet d'une décision spécifique du Conseil et du Parlement européen. Selon le planning présenté par le Conseil de l'Europe, l'objectif visé est que l'agence commence à travailler au cours de l'été 2012. L'agence aura son siège à Tallinn, Estonie. Les tâches liées au développement et à la gestion opérationnelle seront réalisées à Strasbourg (France). Un site de secours sera installé à Sankt Johann im Pongau (Autriche)
(...)(07/09/2011 14:15:01)
MySQL Entreprise d'Oracle s'adapte aux entreprises sous Windows Server
Oracle a mis à jour l'édition commerciale de sa base de données MySQL pour Windows, la dotant notamment d'un module graphique d'installation et la possibilité de configurer un cluster défaillant. « Ces deux fonctionnalités devraient aider à mieux positionner MySQL Enterprise Edition auprès des revendeurs Windows et d'en faire un choix viable. Et par conséquent, d'élargir la base utilisateurs au-delà de ceux travaillant sous Linux, » a déclaré Bertrand Matthelié, le directeur marketing d'Oracle, dans un blog présentant les caractéristiques du produit.
Oracle a conçu un module d'installation Windows pour MySQL afin de simplifier la procédure de mise en place de sa base de données et des outils associés. La nouvelle interface comporte un assistant d'installation qui guide l'utilisateur à travers tout le processus. Celui-ci peut servir à installer MySQL sur un ordinateur Windows, mais aussi d'autres programmes associés, comme MySQL Workbench et Query Analyzer. Le logiciel peut également mettre à jour automatiquement (patch et update) tous les produits MySQL.
De la haute disponibilité malgré un cluster défaillant
La fonction de failover clustering peut être pratique pour les entreprises qui ont besoin d'une disponibilité permanente, ou Haute disponibilité, de leurs bases de données. Exécutée sur Windows Server 2008 R2, MySQL Enterprise Edition peut détecter si une copie de MySQL s'arrête de fonctionner, et identifie si la défaillance est matérielle ou logicielle, c'est à dire si elle se situe au niveau de la base de données elle-même. La console d'administration alerte alors l'administrateur qui peut redémarrer la base de données ou le serveur, après avoir déplacé la charge de travail vers une autre copie de la base de données.
MySQL offrait déjà depuis un certain temps la haute disponibilité, à travers une édition spéciale du produit appelée MySQL Cluster, mais cette version est plus facile à mettre en route, et ne nécessite pas plus de deux serveurs pour fonctionner.
Le 15 septembre, Oracle a prévu d'expliquer, via une session web, comment utiliser ces différentes fonctionnalités.
DreamForce 2011 : Le CRM reste le coeur des services de SalesForce.com
La seconde journée de DreamForce 2011 s'est de nouveau ouverte sur la keynote de Marc Benioff, CEO de SalesForce.com. Au programme de cette matinée, on retrouve de nouveau la transformation de l'entreprise qui doit promouvoir les échanges entre ses employés et suivre les discussions de ses clients. On en viendrait presque à oublier que le CRM est la base de l'activité de SalesForce. Un doute vite dissipé avec Jean-Louis Baffier, vice-président en charge des ventes EMEA, qui nous a expliqué que SalesForce.com est une plate-forme collaborative à plusieurs étages. « Le succès du client est dans l'ADN de SalesForce.com. La relation avec le client reste au coeur de notre métier, mais aujourd'hui notre réponse est plus large que le simple CRM. Notre plate-forme doit donc s'ouvrir ».
L'enrichissement des profils stockés sur Data.com est assuré par les informations récoltées et recoupées sur les réseaux sociaux, mais également par l'accord passé avec Dun & Bradstreet qui fournit des données sur les entreprises et sur ses employés. Rappelons que Data.com s'appuie sur Jigsaw, une acquisition antérieure de Salesforce.com. Des coordonnées exactes sont un élément essentiel pour les vendeurs et les directeurs des ventes qui utilisent des logiciels de CRM quand ils prospectent de nouvelles pistes d'affaires ou tentent de renouer avec d'anciens clients. Le partenariat avec Dun & Bradstreet offre aux utilisateurs de Data.com un accès à 200 millions d'entreprises, selon un communiqué. Ces informations sont « intégrées de façon transparente » avec les données de contacts de Jigsaw et sont accessibles à la demande depuis l'outil CRM Salesforce.com.
La qualité des données est un des chevaux de bataille de l'éditeur californien, mais comment garantir un bon suivi des informations partagées sur les réseaux sociaux. C'est ici qu'entre en action Radian6, l'analyseur de médias sociaux racheté par SalesForce en mars dernier. « Toutes les pratiques marketing actuelles ne vont pas assez vite depuis l'arrivée des réseaux sociaux. Nous devons fournir un outil marketing travaillant à la bonne vitesse et à une grande échelle », assure Jean-Louis Baffier.
Facebook, à la fois partenaire et client
Lors de son keynote, Marc Benioff a accueilli un grand nombre d'invités et de clients comme Tim Campos, CIO de Facebook. Ce dernier avoue volontiers que « Facebook est une jeune compagnie qui a grandi très vite en innovant, mais tout va plus vite aujourd'hui ». Si le poids lourd des réseaux sociaux est un des gros clients de SalesForce.com, curieusement ses solutions BI et ERP ne sont pas dans le cloud mais bien ancrées sur des plates-formes traditionnelles principalement fournies par SAP.
Un des produits phares de cette matinée était bien Heroku, la plate-forme PaaS Ruby qui vient de s'ouvrir à Java. Et c'est justement cette solution qu'a choisie Warner Bros pour diffuser ses films en VOD sur Facebook.
George HU, vice président en charge du marketing produits chez SalesForce.com et Tim Campos, CIO de Facebook
Cette matinée a également été l'occasion de réunir sur scène deux anciens d'Oracle, Marc Benioff, bien sûr, et Charles Philips, aujourd'hui CEO d'Infor. Pour arriver sur le segment des ERP, SalesForce.com pouvait partir de zéro, racheter un des acteurs du marché ou nouer un partenariat avec un éditeur. Marc Benioff a finalement décidé de se lier financièrement et technologiquement avec Infor, troisième fournisseur de l'industrie après SAP et Oracle. Si Salesforce.com a soigneusement évité de laisser entendre qu'il désirait construire une suite complète d'ERP, le partenariat annoncé démontre qu'il reconnaît les opportunités possibles avec ses solutions CRM, son outil collaboratif et sa plate-forme de développement d'applications.
Illustration principale : Charles Philips, CEO d'Infor, et Marc Benioff, CEO de SalesForce.com
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Infor a prévu de proposer trois applications regroupées sous l'appellation InForce, reposant sur la plate-forme de développement de Salesforce.com. La première, InForce EveryWhere, permettra aux utilisateurs de Salesforce.com CRM d'afficher des informations provenant des applications ERP d'Infor, telles que les transactions et les données des clients. La deuxième application prévue, InForce Order Management, fournira des capacités complètes de gestion. Enfin, la troisième, InForce Marketing, est une application d'automatisation du marketing.
Ces deux derniers produits seront également intégrés à Salesforce.com. Inforce Everywhere est attendue à la fin de l'année, tandis qu'InForce Marketing et Order Management seront disponibles en 2012. Malgré nos questions, il n'a pas été possible de connaître le montant de l'investissement de SalesForce.com dans Infor mais il faut préciser que l'éditeur californien a également pris des parts dans une start-up baptisée Kenandy qui développe un ERP dans le cloud. Sandy Kurtzig, CEO de Kenandy, est d'ailleurs apparue sur scène au côté de Marc Benioff pour présenter sa plate-forme. Tous les oeufs ne sont donc pas dans le même panier chez SalesForce et l'intérêt pour un ERP maison dans le cloud est loin d'être écarté.
DreamForce 2011 : Cap sur l'entreprise collaborative
A l'occasion de la neuvième édition de DreamForce à San Francisco, événement également appelé Cloud 9, tout le quartier du Moscone Center est aux couleurs de Salesforce.com. Les organisateurs de la grande messe du cloud computing attendent pas moins de 42 000 visiteurs, selon les organisateurs, à la grande satisfaction de Marc Benioff, le très en verve CEO de Salesforce.com, qui poursuit toujours l'ambition d'éclipser Microsoft, mais surtout Oracle et son bouillonnant CEO, Larry Ellison. Oracle qu'il qualifie volontiers de faux fournisseur de cloud (voir illustration ci-dessous). Début octobre, à l'occasion d'Oracle OpenWorld et de JavaOne, toujours à SF, on verra bien si la compagnie de Redwood Shores restera sans répondre.
Véritable bête de scène, Marc Benioff a tenté de convaincre son auditoire de l'urgence de passer à l'heure du social networking dans les entreprises avec sa longue démonstration sur la « social revolution » et particulièrement de son application professionnelle la « social entreprise ». C'est le thème clef de cette manifestation.
Marc Benioff, CEO de SalesForce.com, durant son 1er keynote à San Francisco
Internet à l'heure de la révolution sociale
« Les cultures changent ; après les récentes révolutions, avez-vous entendu les manifestants crier ou écrire sur les murs merci Microsoft ou merci IBM. Non, c'était merci Facebook. Nous entrons dans une ère nouvelle. Nous voyons que c'est plus important que ce qu'il y avait avant. Nous sommes à l'ère de la social révolution. » Pour le dirigeant, la question posée aux utilisateurs est de savoir comment les entreprises vont franchir le fossé entre réseaux sociaux et monde du travail. « L'industrie change très vite et nous devons évoluer encore plus rapidement. » Voilà pourquoi Salesforce.com poursuit sa politique de mise à jour régulière et annonce l'arrivée de la release Winter 12 qui introduit de nombreux changements dans Chatter, l'outil collaboratif de l'éditeur californien. En plus des fonctionnalités classiques de réseau social comme les profils utilisateurs, la mise à jour du statut, l'information en temps réel et le partage de fichiers, Chatter proposera dès octobre 2011 une API de connexion pour ouvrir le système et s'intégrer par exemple à SharePoint. Les autres améliorations portent sur l'indication de présence des utilisateurs, le chat et le partage d'écran. La technologie utilisée est issue de l'acquisition par Salesforce.com du fournisseur de solution de collaboration DimDim.
Selon un responsable de Salesforce, 100 000 entreprises environ utilisent « activement » Chatter aujourd'hui. Impossible par contre de connaître le pourcentage réel d'employés au sein des entreprises utilisant régulièrement cet outil. Ce service est gratuit pour les clients de SalesForce.com qui peuvent également d'inviter à collaborer avec eux des personnes extérieures à leur entreprise en mettant en place des groupes privés. Les utilisateurs externes ne peuvent voir que les documents attachés à leur groupe et sont clairement étiquetés comme une personne extérieure.
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L'autre révolution que prépare activement Marc Benioff est l'explosion du nombre de terminaux mobiles dans le monde. « Pas moins de 16 milliards de smartphones et de tablettes sont attendus en 2013 », souligne le dirigeant. Après la version mobile de Chatter pour mobiles et tablettes animés par iOS et Android, l'éditeur mise sur le HTML5 pour proposer une nouvelle génération de logiciels dans le cloud. Baptisée Touch.Salesforce.com, cette plateforme permettra par exemple de supporter toutes les fonctionnalités de mouvements par gestes d'un iPad dans une page HTML5. Les interactions entre toutes les applications de SalesForce.com (CRM, Chatter, base de données) seront bien sûr possibles. « Avec cette solution, il ne sera plus nécessaire de télécharger et de mettre à jour les applications pour bénéficier d'un environnement de travail parfaitement fonctionnel. Les utilisateurs peuvent accéder à toutes les données, et toutes les personnalisations qu'ils ont faites dans Salesforce.com », a indiqué Al Falcione, vice-président du marketing produit. « Les applications personnalisées construites sur la plateforme Force.com travailleront avec ce nouveau service.
Touch.Salesforce.com sera disponible au début de l'année prochaine. Le prix de ce service n'a pas été défini, mais comme tous les produits de la maison, il sera calculé sur le nombre d'utilisateurs.
L'entreprise doit devenir un hub social
Une bonne partie du keynote de Marc Benioff était également dédiée à l'entreprise collaborative. Il s'agit tout simplement pour les entreprises de créer un réseau social avec leurs partenaires et leurs clients. Cette composante se traduit par la création de profils de « social clients » qui rejoint le métier de base de l'éditeur, le CRM (c'est-à-dire la gestion de la relation client). Traditionnellement, les entreprises collectent de nombreuses données sur leurs clients : nom et adresse e-mail par exemple, mais les sites de réseaux sociaux comme Facebook et Twitter recèlent énormément d'informations sur ces clients et pas seulement du texte, l'analyse des photos est également très instructive. Des données qui permettent selon l'éditeur « d'engager et de maintenir une relation plus profonde ».
Salesforce.com travaille également avec de nombreuses entreprises sur le développement de réseaux sociaux internes très sophistiqués. Chez Toyota avec MyToyota par exemple qui fournit un tableau de bord personnalisé aux utilisateurs de Prius sur le niveau de charge de leur véhicule, les parcours effectués, le temps d'utilisation..
Dans le cadre de la promotion de cette entreprise collaborative, l'éditeur offre désormais un accord de licence globale qui inclut l'accès à Salesforce Sales Cloud, Salesforce Service Cloud, Salesforce Chatter, Salesforce Radian6, Force.com, et Heroku Database.com. La tarification dépendra de la taille de l'entreprise.
VMworld : VMware veut virtualiser les bases de données pour le cloud
Lors de VMworld, qui se déroule à Las Vegas du 29 août au 1er septembre, VMware a annoncé un service nommé, vFabric Data Director. Postgres sera la première des bases de données portée sur cette solution, mais d'autres SGBD sont prévues, a déclaré David McJannet, directeur cloud et des services applicatifs chez VMware. « De nombreuses entreprises ont des centaines de grandes bases de données qui ne sont pas bien gérées, ni très sécurisés », précise le dirigeant et d'ajouter « en utilisant un conteneur virtuel pour construire une brique unique, elles auront fait un pas de géant pour réduire la dispersion des bases de données ».
VFabric Postgres comprend une copie de la base de données Open Source PostgreSQL intégrée dans une machine virtuelle VMware. Avec ce logiciel, les administrateurs peuvent configurer les bases de données de manière standardisée et proposer des modèles aux développeurs et aux utilisateurs, confirme David McJannet. Ils pourront aussi offrir les SGBD en self-service depuis un portail web. Le dirigeant souligne, par ailleurs, que VFabric Postgres « réduit le temps de travail pour préparer une base de données pour une utilisation dans un cloud reposant sur les solutions VMware. La gamme VFabric fonctionne sur des applications basées sur Spring.
D'autres entreprises sur le sujet
L'éditeur prévoit de publier de nouvelles versions logicielles en même temps que les mises à jour de Postgres. Néanmoins, les administrateurs devront déplacer les données de l'ancienne base vers la plus récente ou mettre à jour la base de données depuis le conteneur virtuel. Ce n'est pas la première entreprise à offrir une version cloud-ready de Postgres. La semaine dernière, EnterpriseDB a annoncé le prochain lancement d'un logiciel capable de gérer plusieurs instances de Postgres, appelé Postgres Plus Cloud Server.
VFabric Postgres sera disponible sur Cloud Foundry, plateforme cloud de VMware, ainsi que dans un logiciel indépendant.
Microsoft aimerait évaluer la disponibilité des SGBD avec TPC-E
A l'occasion de la conférence TPCTP 2011, qui se tient cette semaine à Seattle, les chercheurs de Microsoft s'apprêtent à suggérer au Transaction Processing Performance Council (TPC) d'ajouter une mesure de disponibilité à ses tests de performances portant sur les bases de données. Une telle mesure fournirait une indication sur la conception du système de base de données et aussi sur la maturité de la technologie, a expliqué Yantao Li, chercheur chez Microsoft. Avec son collègue, Charles Levine, il présentera son argumentaire lors de la conférence (du 29 août au 2 septembre). Cela illustre aussi la nécessité croissante de pouvoir disposer de SGBD opérationnels 24 heures/24, sept jours par semaine.
Le TPC-E décrit par le TPC peut mesurer la performance et les capacités d'extension des systèmes transactionnels en ligne (OLTP), en simulant une charge moyenne dans une société de courtage financier. Mais il ne tient pas compte du temps pendant lequel ces systèmes peuvent fonctionner, ni la rapidité avec laquelle ils peuvent être remis en service si, pour une raison ou une autre, ils sont tombés. C'est cette mesure que les chercheurs de Microsoft proposent donc d'ajouter au test : combien de temps faut-il au système pour redémarrer après un arrêt.
Le fonctionnement des bases de données peut être stoppé pour toutes sortes de raisons. L'arrêt programmé des systèmes peut intervenir à des fins de maintenance ou pour appliquer un correctif de sécurité, par exemple. Les arrêts non programmés peuvent être provoqués par des bugs sur les logiciels, des dysfonctionnements matériels, des coupures de courant ou des erreurs humaines.
Délai moyen avant remise en route
Le test proposé concentrerait dans une mesure unique le temps pendant lequel une base de données peut fonctionner, en moyenne, sans tomber et la rapidité de remise en service après une intervention en cas d'interruption. Cela reviendrait à combiner un MTBF (mean time between failures), temps moyen entre deux pannes, et un MTTR (mean time to recovery), indiquant le temps moyen que le système prend pour se remettre en route.
Pour mesurer le MTTR, les chercheurs proposent d'étendre le System Under Test (SUT) de TPC à tous les composants d'un système de base de données, pas seulement aux serveurs principaux, mais aussi aux serveurs de secours et à la connectivité entre ces différents éléments. Le coût du système pourrait aussi être calculé en même temps que le critère de disponibilité, ce qui permettrait aux acheteurs potentiels d'évaluer si la disponibilité dont ils ont besoin pour leur nouveau système vaut la peine de débourser autant.
41 secondes pour basculer sur le serveur de secours
Cette proposition est issue de tests d'ingénierie internes de Microsoft. « Nous avons pensé qu'il y avait là des éléments intéressants qui pourraient profiter à une plus large audience », explique Charles Levine, de Microsoft. L'éditeur de Redmond a lui-même utilisé la mesure pour son propre système de bases de données, SQL Server. L'un des tests met en oeuvre un serveur principal et un serveur secondaire, tous deux reposant sur des Dell PE 2950 dotés de processeurs Intel quatre coeurs à 2,66 GHz et de 16 Go de mémoire, exploitant Windows Server 2008 et SQL Server 2008. Dans cette configuration, un arrêt du serveur principal qui conduirait à basculer le traitement sur le serveur de secours prendrait environ 41 secondes, indique le chercheur.
« Nous sommes en quête d'idées de ce type », a expliqué Raghunath Nambiar, responsable de Cisco travaillant sur les stratégies de performance, et co-chairman de la conférence TPCTC 2011. Il rappelle que cette dernière a pour objectif de rassembler de nouvelles idées sur la façon dont les tests de performance peuvent être étendus.
Après la présentation, le Transaction Processing Performance Council va évaluer l'intérêt qu'il peut y avoir pour la communauté à insérer de telles mesures dans son indice TPC-E. « C'est quelque chose qui pourrait être fait assez rapidement, parce qu'il s'agit d'un ajout à un modèle qui existe déjà », estime pour sa part Charles Levine, de Microsoft.
Illustration : les éléments de l'environnement de référence du TPC Benchmark E (source : TPC)
Recap IT : Steve Jobs démissionne d'Apple, HP solde ses tablettes, L'internet illimité attaqué
A quelques heures du passage de l'ouragan Irene sur la côte Est des Etats-Unis, le monde de l'IT a connu cette semaine quelques tempêtes, au premier rang desquelles, on trouve évidement l'annonce de Steve Jobs de quitter son poste de CEO d'Apple. La presse internationale a publié un nombre impressionnant d'articles sur le sujet, quitte à confondre avec précipitation démission avec nécrologie anticipée. Il n'en demeure pas moins que les analystes se posent la question sur l'avenir d'Apple après le départ de Steve Jobs et aussi sur son successeur Tim Cook, héritier naturel du gourou de Cupertino. Le nouveau CEO aura des défis à relever avec les prochaines annonces produits comme un iPhone 4 8Go à prix réduit et un iPad 3 avec une puce A6 par exemple. La firme se porte bien et se préserve de la concurrence comme le montre la décision d'un tribunal hollandais d'interdire la vente de trois smartphones Samsung en Europe.
HP fait hara-kiri sur sa tablette
Après l'annonce par Leo Apotheker, PDG d'HP de mettre fin à l'aventure du constructeur dans les tablettes et les smartphones sous webOS, plusieurs distributeurs aux Etats-Unis et puis en France ont proposé les TouchPad à des prix défiants toute concurrence. A 99 euros pour la tablette 16 Go, les distributeurs ont subi un assaut d'internautes prêts à en acheter. Les heureux possesseurs de ces TouchPad bradés vont regarder attentivement la stratégie d'HP sur webOS. Certains analystes verraient bien Qualcomm s'emparer de l'OS mobile, qui a fait la démonstration d'un portage d'Android sur la TouchPad.
Confidentialité et attaques DOS
Les cercles de Google + entraînent quelques tourbillons pour le concurrents comme Facebook. Ce dernier a été obligé de réviser sa politique de confidentialité. il sera désormais possible depuis son mur ou sur sa page de profil de régler les paramètres de visibilité de ses statuts, photos ou autres éléments. Autres annonces sécurité, la fondation Apache a averti les développeurs de la présence d'un outil d'attaques DoS. De plus, Qualys a démontré qu'un patch de sécurité Microsoft sur Windows Server pouvait également servir pour des attaques en déni de service. Une version hybride de Zeus, baptisée Ramnit a été repérée par une société spécialisée en sécurité.
Stockage et SQL
La fin de la période estivale est l'occasion pour les constructeurs d'annoncer leur produit. En matière de stockage, Dell a présenté des baies de la gamme EqualLogic à destination des PME-PMI et des sites distants. Pour le haut de gamme, il faut se tourner vers HP qui a dévoilé le système P10000 de 3Par. La semaine a été marquée aussi par la tenue à San Fransisco d'une conférence NoSQL Now, un événement pour s'intéresser à des initiatives comme NewSQL mixant NoSQL et SQL, mais également de se pencher sur des cas clients utilisant cette autre base de données.
Enfin finissons par la tornade du week-end dernier, le projet des opérateurs français de vouloir plafonner l'accès illimité sur l'Internet fixe. Face à la bronca des internautes et des associations de consommateurs, le ministre Eric Besson et les opérateurs sont intervenus pour rectifier le tir. Pas question de plafonner l'Internet fixe, par contre la notion d'illimité devra être mieux encadrée a souligné le ministre. A suivre...
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