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Applications métier
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(14/08/2008 09:36:42)
Hausse des tarifs SAP : les clubs utilisateurs en ordre dispersé
Dans les clubs utilisateurs de SAP, des voix se font encore entendre : la décision de l'éditeur allemand de basculer tous ses contrats sur le tarif de maintenance le plus élevé a encore du mal à passer. Néanmoins, le ton déjà résigné de certains clubs ne va guère dans le sens d'un recul de SAP. Qui de son côté explique, par la voix de son porte-parole, Bill Wohl : « Nous sommes toujours très satisfaits des réactions des clients que nous voyons sur le marché. Bien que les clients disent ne jamais aimer devoir payer plus, ils voient la valeur ajoutée. » Le caractère incrémental de la hausse déjà négocié par les utilisateurs Le 16 juillet dernier, SAP annonçait qu'il ne proposerait plus que son tarif le plus élevé pour la maintenance, soit 22% du prix de la licence. L'éditeur du progiciel de gestion intégré le plus répandu parmi les grands comptes soulignait alors que tous les clients bénéficieraient ainsi d'un meilleur niveau de support. Pour Bill Wohl, il s'agissait non pas d'améliorer les revenus de SAP, mais de mettre en adéquation le niveau de service offert avec le niveau de complexité actuel des systèmes d'information. Pour les clients déjà sous contrat et payant pour un support basique (17% du prix de la licence), la hausse des tarifs sera incrémentale, entre 2009 et 2012 - sachant que pour les clients français ayant plafonné, par contrat, l'augmentation des tarifs, la hausse pourrait être plus douce et s'effectuer sur une dizaine d'années. Le club américain se refuse à négocier un rabais collectif [[page]] Les clubs utilisateurs ont réagi diversement à cette annonce. Le club américain (Americas SAP Users Group, Asug), qui avait été consulté avant la décision de SAP, dit qu'il veut se donner le temps d'étudier les expériences des utilisateurs, et d'y trouver des preuves de ce qu'avance SAP sur l'amélioration significative du niveau de support. Le club explique qu'il veut déterminer à terme « ce qui fonctionne et ce qui aura besoin d'un ajustement, et ainsi pouvoir s'appuyer sur [son] importante base installée pour influencer SAP, qu'il s'agisse de modifier les tarifs ou les offres, le cas échéant ». Le président de l'USF se dit « déçu mais attentif » Steve Strout, président de l'Asug, souligne qu'il a déjà remporté une bataille, en convainquant SAP de n'augmenter ses tarifs que de façon incrémentale. Quant à demander à SAP de rester à 17%, il ne voit pas comment il pourrait faire ça : « Ce serait agir en tant que négociateur pour un rabais collectif, et nous ne sommes pas légalement autorisés à faire cela. » Interrogé par LeMondeInformatique.fr, le président de l'USF (le club des utilisateurs francophones) Jean Leroux a adopté un ton diplomatique très similaire. Il se déclarait ainsi « déçu » mais « attentif », et affirmait sa volonté de mener un audit sur la valeur réellement ajoutée par l'offre premium : « Tout n'est pas dit dans l'annonce, et chaque client est un cas particulier. Il y a donc certainement des choses à négocier, notamment sur les niveaux de service et les pénalités. Notre rôle est de vulgariser ces aspects et de préparer au mieux les clients à tirer un maximum de valeur de cette augmentation de prix. » Pour l'USF aussi, SAP devra faire ses preuves sur le terrain, et les utilisateurs y veilleront. Le club des utilisateurs germanophones encore très combatif [[page]] La tâche ne sera pas forcément aisée, car, comme le souligne l'analyste de Forrester Ray Wang, il faudra que les entreprises utilisatrices soient transparentes sur leurs relations avec SAP (problèmes survenus, correctifs installés...) et sur leur TCO (coût de possession total). Plutôt virulent au début, le club des utilisateurs du Royaume-Uni se dit aujourd'hui, comme l'USF, « en contact constant avec SAP à propos de cette question du support ». Le DSAG, club des utilisateurs germanophones, le plus important des clubs avec 25 000 membres dans 2 100 entreprises, notamment en Allemagne, Autriche et Suisse, reste en fait le plus combatif. Il continue aujourd'hui encore de déclarer son opposition à ce changement unilatéral des conditions de support. Y a-t-il suffisamment de compétences SAP sur le marché ? « L'impression que nous avons, et le retour que nous avons de nos membres, est que l'opposition reste très forte, explique Andreas Oczko, vice-président du DSAG. Le sentiment qui domine chez les utilisateurs, notamment parmi les PME, est que leurs systèmes sont très simples et qu'ils les connaissent très bien. Ils ne voient donc pas pourquoi ils auraient maintenant besoin d'un support de niveau entreprise. » Malheureusement pour ces utilisateurs, ils ont peu de leviers sur lesquels agir. Ray Wang leur conseille bien de ne pas signer de contrats pluri-annuels, de façon à pouvoir s'orienter vers des tiers, mais les éditeurs tiers proposant du support SAP ne sont pas légion. En outre, il risque de se poser un problème de compétences disponibles sur le marché : si SAP doit assurer pour tous un support premium, les ressources disponibles risquent d'être rapidement asséchées, les experts SAP étant déjà difficiles à trouver. (...)
(11/08/2008 17:56:05)Planification logistique : JDA Software acquiert i2 pour 346 M$
Le mouvement de consolidation qui touche l'industrie mondiale du logiciel se poursuit sur le terrain des applications d'optimisation logistique et de planification avancée. Après avoir déjà racheté Manugistics, en 2006, l'éditeur américain JDA Software vient d'annoncer l'acquisition d'un autre compatriote, i2 Technologies, pour quelque 346 millions de dollars. Depuis 2005, la concentration avait déjà marqué le secteur, Gartner comptabilisant 85 rachats en trois ans, parmi lesquels 25 acquisitions importantes en 2007. i2 Technologies, fondé en 1988 par Sanjiv Sidhu et Ken Sharma, considérés comme visionnaires, apporte une expérience de vingt ans sur les outils de gestion de la chaîne logistique (supply chain management). L'éditeur vient renforcer les capacités de son acquéreur sur le secteur de la distribution, qui représentait déjà l'un des points forts de JDA. Mais il apporte aussi l'expertise acquise dans le transport et l'industrie manufacturière (fabrication par assemblage, dite discrète). De son côté, JDA Software dispose, outre ses offres pour la distribution, de solutions pour les industries de process (fabrication par mélange), comme la chimie/pharmacie ou encore l'agro-alimentaire. On trouve en particulier Procter & Gamble parmi les clients de JDA, tandis qu'i2 Technologies lui apporte par exemple IBM. En troisième position derrière IBM et Oracle En rassemblant leurs forces, JDA Software et i2 Technologies constituent un groupe qui pèse 635 M$ de chiffre d'affaires et rassemble environ 6 000 clients autour des applications de SCM. La nouvelle entité se rapproche ainsi de ses deux grands concurrents, SAP et Oracle, numéro 1 et 2 du marché mondial des solutions de SCM. Selon Gartner, SAP détenait en 2007 22,4% de ce marché, avec des ventes de 1,3 Md$ dans ce secteur, devant Oracle, 16% avec des ventes de 955 M$, et JDA qui, alors, ne possédait que 3,9% du marché, avec 230 M$ de chiffre d'affaires. Des accords croisés avec SAP A la suite d'un différend avec SAP relatif à la propriété intellectuelle, i2 a récemment reçu 83,3 M$ de l'éditeur allemand. i2 estimait en effet que l'éditeur allemand avait enfreint sept de ses brevets, notamment sur le suivi des ventes et la coordination des systèmes de planification d'usines. Les deux éditeurs ont finalement conclu des accords croisés. (...)
(06/08/2008 12:54:26)SAS acquiert IDeaS et ses outils d'optimisation pour le secteur du tourisme
L'éditeur américain SAS, fournisseur de solutions d'analyse de données, vient de compléter son offre métier avec l'expertise de son compatriote IDeaS, racheté pour un montant non communiqué. Société de 200 employés basée à Minneapolis, IDeaS a développé pour le secteur du tourisme (hôtellerie, transport aérien, location de voitures, parking...) des solutions d'anticipation de la demande et d'optimisation du chiffre d'affaires. SAS compte adapter celles-ci à d'autres domaines d'activité, en complément des offres du même type dont il dispose déjà -sur le secteur de la distribution, notamment. Améliorer chiffre d'affaires et profitabilité Les méthodes d'amélioration de la profitabilité (revenue management, yield management) proposées par IDeaS sont mises en oeuvre depuis plusieurs années dans le secteur du tourisme. Elles permettent de rentabiliser au mieux les offres commerciales d'un transporteur ou d'un hôtelier, en optimisant le taux de remplissage d'un avion, par exemple, ou en planifiant au plus juste les besoins en personnel dans le cas de réservations hôtelières. SAS va combiner ses technologies d'analyse et celles d'IDeaS pour proposer des solutions permettant d'adapter la tarification des offres en fonction de l'analyse en temps réel du comportement des consommateurs. Des solutions en mode SaaS IDeaS a choisi le modèle SaaS (software as a service, utilisation des logiciels en ligne) pour commercialiser ses solutions. Hyatt International et Fairmont Hotels figurent parmi ses utilisateurs. Les acquisitions réalisées par SAS se portent généralement sur de petits éditeurs qui lui permettent de compléter son offre avec des technologies spécifiques qu'il peut exploiter dans ses applications. Au premier trimestre, il a ainsi racheté Teragram pour ses outils de traitement du langage. SAS a réalisé 2,15 Md$ de chiffre d'affaires sur son année fiscale 2007. (...)
(05/08/2008 09:29:47)L'éditeur français GL Trade reçoit une offre de rachat de SunGard
L'Américain SunGard, fournisseur de solutions pour les institutions financières et le secteur public, et spécialiste de la continuité de services, vient de proposer d'acquérir 64,51% du capital de GL Trade, 4ème éditeur français de logiciels (au classement Truffle). A la tête de 1 400 collaborateurs, GL Trade développe des logiciels destinés à la communauté financière (solutions de back-office et front-office, outils de connectivité, applications de diffusion d'informations financières...). Coté sur Euronext Paris, le Français a réalisé un chiffre d'affaires de 203,25 M€ et un bénéfice net de 23,8 M€ sur son année fiscale 2007. Il vient d'annoncer un chiffre d'affaires de 108,2 M€ (+15%) sur son premier semestre 2008, échu fin juin. L'offre d'acquisition de SunGard s'établit à 41,70 euros par action. Le fournisseur américain indique que son offre fait apparaître une prime de 24% par rapport au cours de l'action de GL Trade au cours de clôture du 31 juillet dernier (+53% par rapport au cours du 05 mai, avant les rumeurs de transaction). Une complémentarité géographique SunGard compte 25 000 clients sur 50 pays, parmi lesquels les 50 plus grandes institutions financières. De son côté, GL Trade gère 1 600 clients (dont 20 grands acteurs de la finance) et dispose de bureaux dans 26 pays. Les implantations géographiques respectives des deux fournisseurs sont complémentaires. SunGard possède une forte présence en Amérique du Nord, tandis que le Français a déployé ses solutions de négociation et de connectivité en Europe et en Asie. GL Trade réalise 80% de son chiffre d'affaires hors de France : 22% en Grande-Bretagne, 27% dans les autres pays européens, 16% sur le continent américain et 15% en Asie. L'an dernier, en juillet, SunGard avait racheté la SSII française GTI Consultants. (...)
(31/07/2008 15:34:34)Oracle achète les logiciels de formation de Global Knowledge Software
Oracle vient d'acheter Global Knowledge Software (GKS), qui édite des outils de formation personnalisables pour les applications d'entreprise. GKS est la filiale de Global Knowledge, spécialisé dans les services de formation à l'informatique. Oracle est un client de longue date de GKS et s'est servi de ses outils pour bâtir son Oracle User Productivity Kit en complément d'Oracle Tutor. Il prévoit désormais des modules de formation à base de GKS pour tout son catalogue. Les produits de GKS sont aussi disponibles pour d'autres éditeurs tels que Microsoft et SAP. Oracle annonce qu'il supportera les clients qui utilisent GKS pour se former à ces environnements concurrents. Il espère même accroître cette partie de l'activité. Les 130 employés de GKS vont rejoindre Oracle suite à ce rachat. Les détails financiers de l'opération n'ont, eux, pas été communiqués. (...)
(18/07/2008 18:17:15)SAP se dit hors de cause dans les problèmes de la Mairie de Paris
Hier, 17 juillet, la Ville de Paris a connu des problèmes de facturation envers certains de ses prestataires. La faute en serait revenue à SAP, à l'origine de la nouvelle solution de finances généralisée en février au sein de la ville. SAP a moyennement apprécié cette mise en cause à peine voilée par son client. « Le système a toujours fonctionné, et continue de bien fonctionner, » assène Bruno Gonzales, responsable du secteur public pour SAP France. Et de rappeler que la Ville de Paris avait mis en route il y a trois ans un chantier important de refonte de ses systèmes financiers. Un projet métier, et non un projet technique, sous l'égide de Véronique Bédague-Hamilius, alors directrice des finances, devenue depuis secrétaire générale. Les dysfonctionnements existaient avant la mise en place du système, plaide SAP « Nous avons remporté l'appel d'offre en 2006 et Accenture a fait la mise en place, continue Bruno Gonzales. Un nouveau système comme celui-là nécessite toujours une adaptation et la ville a bien travaillé son accompagnement du changement avec Accenture. » Mais pour lui, des dysfonctionnements dans le pilotage de la ville préexistaient à la mise en production du nouveau système. Paris exploitait un grand nombre d'applications, dont trois rien que pour la gestion comptable. « Paris a toujours eu beaucoup de problèmes dans le paiement de ses fournisseurs, ajoute-t-il. Le problème du traitement des factures n'est pas nouveau. Notre outil n'est pas un outil miracle pour résoudre ce genre de problème. Mais surtout, le nouveau système basé sur nos outils demande de la rigueur. Certains traitements qui se faisaient rapidement, avec un certain niveau de tolérance, ne sont plus acceptés. » Bruno Gonzales ajoute que, par ailleurs, les chantiers sur lesquels il y a des problèmes de paiement de factures, comme celui de l'église Saint-Sulpice, avaient commencé avant la mise en place du système. « Aujourd'hui, la ville doit concilier les positions comptables actuelles avec celles du passé. Cela impose que ces dernières, gérées dans l'ancien système, soient fiables... » (...)
(16/07/2008 18:40:04)Tous les clients SAP paieront la maintenance au prix fort
Tous les clients de SAP passeront d'ici au 1er janvier 2009 à la nouvelle formule de support de l'éditeur, inaugurée au début de l'année. Une formule plus complète, accessible 24h/24 et 7j/7, avec des engagements sur les temps de réponse. Voilà pour la bonne nouvelle. Du côté des mauvaises nouvelles, cela signifie aussi que tous les clients, y compris ceux qui avaient signé pour un contrat de support standard à 17% du prix de la licence, passeront au tarif premium, soit 22% du prix de la licence. Jusque fin 2007, SAP proposait deux formules, la Premium à 22% et une Basic à 17%. Depuis début 2008, tous les nouveaux clients bénéficient automatiquement de la formule tout compris à 22%. En mars dernier, Forrester et le CXP dénonçaient cette hausse des tarifs, vue par SAP comme une adaptation de l'offre à la demande des clients. L'éditeur se défendait toutefois, à l'époque, de vouloir l'appliquer à tous ses clients existants. Aujourd'hui, SAP argue que le marché a bien adopté cette mesure, puisque, dit l'éditeur, 350 clients auraient souscrit à cette offre unique (aux Etats-Unis, cette hausse des tarifs a commencé à susciter des vocations : Rimini Street propose un support de SAP R/3 à moitié prix). Fort du soutien de deux clubs utilisateurs, le germanophone DSAG et l'Américain ASUG, SAP a donc dévoilé une feuille de route pour faire migrer tous ses clients. Une hausse des tarifs incrémentale d'ici à 2012 [[page]] « Ce n'est pas une augmentation en tant que telle, puisque cela se traduit par une nouvelle offre », justifie Lionel Schwirtz, responsable du support de SAP en France. Qui précise que, à l'occasion de cette annonce, SAP a décidé de prolonger d'un an le support des versions 4.6c et 4.7 de R/3. Une consolation : si tout le monde passe au nouveau mode de maintenance, la migration des tarifs sera, elle, progressive, « avec un maximum de 8% d'augmentation par an », précise Lionel Schwirtz. SAP évoque donc une hausse « incrémentale » d'ici à 2012, où tout le monde sera à 22% du prix de la maintenance. « Par exemple, indique SAP, un client typique payant une maintenance à 17% pour un support Standard en 2008 paiera une maintenance à 18,3% pour un support Entreprise en 2009. » Le tarif maximum atteint en 2020 pour la moitié des clients français En France, la hausse des tarifs sera même plus lente, prédit Lionel Schwirtz, qui explique qu'environ la moitié des contrats sont indexés sur l'indice Syntec. « En se basant sur une augmentation moyenne de 2,3% par an sur les dix ou douze dernières années, cela veut dire qu'on n'arrivera probablement qu'en 2020 au tarif de 22%. » Du côté de l'USF, le club utilisateurs francophone de SAP, c'est l'effervescence. SAP dit l'avoir prévenu la semaine dernière. Toutefois, à l'heure où nous écrivons ces lignes, aucune position officielle n'a été arrêtée. (...)
(15/07/2008 10:30:49)Les outils de BI de Pentaho et Oracle adaptés à l'iPhone 2.0
Désormais en version 3G, l'iPhone a tout ou presque pour devenir le nouveau chouchou des cadres en entreprise. Le nouveau téléphone d'Apple, équipé de la version 2.0 du logiciel d'exploitation, a déjà été vendu à plus d'un million d'exemplaires durant le week-end suivant son lancement (il sera disponible en France le 17 juillet). Rien d'étonnant donc à ce que les éditeurs de progiciels le prennent en compte. Parmi les premiers à dégainer, Pentaho et Oracle proposent des logiciels clients pour leurs offres décisionnelles. L'iPhone BI Extension de Pentaho est un prolongement de l'offre Pentaho Open BI Suite 1.7, permettant de naviguer parmi les rapports et tableaux de bord de l'application décisionnelle Open Source. Le code de l'extension elle-même est aussi en Open Source. L'extension d'Oracle, dite Oracle Business Indicators, est une extension gratuite pour les utilisateurs de la suite décisionnelle de l'éditeur. Elle donne là aussi la possibilité d'interagir avec le progiciel, avec moins de souplesse toutefois que depuis un poste traditionnel, puisqu'au lieu du Flash, interdit sur l'iPhone, il faut se contenter d'images Jpeg. Oracle a indiqué que d'autres clients pour iPhone suivraient, pour son progiciel intégré et son offre de gestion de la relation client. (...)
(11/07/2008 13:45:28)La France en tête des pays ayant adopté l'Open Source
Une étude de Forrester souligne que les Européens, et d'abord les Français, sont plus en avance dans leur recours aux logiciels libres. Mais elle souligne aussi que très peu contribuent aux projets. Les entreprises françaises seraient plus avancées dans l'adoption de l'Open Source que leurs homologues d'Allemagne, du Royaume-Uni, des Etats-Unis et du Canada. C'est ce qui ressort d'une étude menée par Forrester Research, en deux fois; d'abord à l'occasion d'un sondage au troisième trimestre 2007, puis lors de discussions ouvertes à la conférence IT Forum EMEA 2008. Alors que le public nord-américain se dit surtout inquiet de la sécurité du code des logiciels libres (à 71%), le public européen indique que sa priorité (51%) est la qualité du support associé. Forrester note que les entreprises européennes sont ainsi tout à fait prêtes à payer pour du support de logiciels libres, « à condition de pouvoir en mesurer la valeur ». Entreprises américaines (31%) comme européennes (22%) ne sont en tout cas guère inquiètes à cause des menaces juridiques pesant sur l'utilisation de l'Open Source. Les couches d'infrastructure restent de loin le premier domaine pour l'Open Source en entreprise [[page]] Côté technologies utilisées, Forrester constate le cycle habituel d'adoption, à savoir l'introduction de briques de base éprouvées, comme Linux ou Open Solaris, le serveur Web Apache, puis les outils de développement comme Eclipse et langages comme PHP, ainsi que les serveurs d'applications Tomcat et JBoss. De plus en plus, continuent les auteurs de l'étude, Jeffrey Hammond et Diego Lo Giudice, les entreprises envisagent de faire monter l'Open Source dans les couches d'infrastructure : bus de services (ESB), extraction, transformation et chargement de données (ETL), bases de données, applications de gestion de contenu... En revanche, aucune « n'a immédiatement signalé un intérêt » quant à poursuivre cette stratégie au niveau des applications métier. Autre information notable : les entreprises qui s'associent à des communautés Open Source ou qui simplement donnent du code à la communauté sont des exceptions. « La plupart se contentent de consommer de l'Open Source plutôt que d'en produire », écrivent les analystes de Forrester. « Un seul des participants [aux discussions] a indiqué que son organisation contribue au projet Open Source qu'il utilise avec du code mis à jour. » Un comportement typique, précise Forrester, de la plupart des grands départements informatiques. (...)
(11/07/2008 13:35:08)Cegid et HP s'allient pour offrir une solution clé en main aux TPE
Partenaires depuis 15 ans, Cegid et HP proposent un package clé en main aux TPE qui souhaitent s'équiper en ordinateurs et en progiciel de gestion intégrée, et qui n'arrivent pas à s'y retrouver parmi la multiplicité des options et des interlocuteurs. Cette offre comprend le matériel (un ordinateur portable HP 6710b ou un PC de bureau HP dc5800) et des logiciels (le Pack Microsoft Office PME ainsi que le progiciel de gestion de Cegid, Business Line). L'ERP se décline en trois versions, Premium, Optimum et Millenium, et les prix démarrent à partir de 797 € pour un pack comptabilité, 887 € si on rajoute la gestion commerciale - ces tarifs prenant en compte un remboursement si le client passe directement par HP ou Cegid. « Avec cette offre, nous allons directement adresser notre clientèle TPE, et développer un canal de distribution complémentaire de notre voie traditionnelle, à savoir la préconisation par des cabinets d'experts comptables », explique Bertrand Gall, directeur marketing opérationnel chez Cegid. L'offre est disponible en mode SaaS (hébergée) ou sur poste de travail. Pour le moment, l'offre d'HP et de Cegid est générique, mais les deux partenaires devraient développer des solutions verticales avant la fin de l'année, afin de répondre aux besoins spécifiques de certains marchés, comme le BTP, l'hôtellerie-restauration ou la mode. (...)
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